Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Hexalion des Secrets Hermétiques
L’Hexalion des Secrets Hermétiques révélés par le langage des Oiseaux

L’Hexalion des Secrets Hermétiques

Préface aux Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Cette page qui représente une synthèse des Secrets révélés par le langage des Oiseaux est avant tout un guide (l’Hexalion) à destination de celles et ceux qui souhaitent comprendre comment se construit la Réalité que nous vivons. C’est parce que nous y participons de manière inconsciente pour la plupart d’entre nous, que j’ai décidé de rassembler dans ce guide tous les aspects auxquels nous contribuons sans trop souvent le savoir. Ce guide des Secrets révélés par le langage des Oiseaux est aussi à destination des scientifiques de tous crins que j’ai, comme Jean Coulonval l’a fait avant moi, contactés pour partager avec eux ces découvertes qui relèvent du bien commun. Malheureusement à ce jour, aucun, et même celles et ceux qui se disent prêts à ouvrir la Science vers plus de spiritualité, n’ont daigné me répondre, ni même me considérer. Je n’ai obtenu de leur part qu’un silence éloquent à l’égard du petit chercheur autodidacte capable d’expliquer ce qu’ils ne font qu’effleurer. Je rappellerai à ce titre que si les anciens mathématiciens et grands découvreurs de l’Antiquité égyptienne, sumérienne, grecque, romaine et autres ont posé, sans aucune technologie ou presque, les fondations qui servent aujourd’hui de socle à toute la recherche scientifique, c’est justement parce qu’ils étaient philosophes.

Les Secrets, quels qu’ils soient, et pas simplement ceux que nous invite à découvrir le langage des Oiseaux, sont ainsi révélés aux chercheurs parce qu’ils adoptent une attitude suffisamment humble face à tout raisonnement logique, qu’il leur est permis d’accéder à la compréhension holistique de la Réalité du monde. Un scientifique, même bardé de mille diplômes dans les disciplines les plus complexes, reste toujours un enfant en regard à la philosophie s’il ne descend de son piédestal illusoire, dont il est prisonnier, lequel sera tôt ou tard balayé par les découvertes de demain. Pour un scientifique, les Nombres sont des opérateurs mathématiques, les Lettres sont des symboles et il n’envisage jamais le monde comme une histoire d’Amour qui les unifierait pour en faire une Réalité. La dimension « hermétique » de la Réalité enferme tout scientifique dans un cercle où il finit par tourner en rond, comme ces animaux qui servent ses expériences, prisonniers de leur cage. Si l’hermétisme existe et que ses racines vont jusqu’au tout début de l’humanité, c’est parce qu’il ouvre la compréhension en dissolvant justement cette « hermétique » du Réel, dès lors qu’on accepte de descendre de cette illusoire hauteur que confère le terme de « scientifique », dont se nourrit l’ego jusqu’à l’indigestion.

Il en va de même pour les non-scientifiques qui se parent, à l’instar des scientifiques, de diplômes académiques faisant d’eux des références dans les domaines de l’histoire et de l’archéologie en général. Ces mêmes diplômés académiques, lorsque placés devant quelque énigme de l’histoire, émettent des théories qui deviennent souvent des vérités alors qu’elles ne traduisent qu’une incapacité à établir avec certitude la réalité culturelle et religieuse, lesquelles sont pourtant les composantes les plus importantes en ce qui concerne l’étude de l’Antiquité ou d’autres périodes de l’histoire.

Ainsi, et pour étayer le propos, quel historien ou même archéologue s’est penché et a suffisamment étudié l’hermétisme pour en percevoir la présence au cœur même de ce qu’ils étudient ? Vous remarquerez qu’aucun archéologue ne connaît l’hermétisme pour étudier l’Égypte antique qui en est cependant le berceau. L’hermétisme est totalement négligé pour analyser les monuments et artefacts de la Mésopotamie où il laisse là encore de nombreuses traces au travers de divers symboles que nous retrouverons plus tard dans le monde grec et romain. Dans l’histoire des jeux de cartes, le constat est malheureusement le même et notre bon vieux jeu de l’oie truffé de symboles alchimiques reste une énigme même si une explication détaillée est fournie au chercheur académique qui n’en tiendra aucun compte parce qu’au delà de l’académisme il y a l’inconnu de la remise en question… Le tarot, jeu de cartes des plus explicites en ce qui concerne l’Alchimie et l’hermétisme, reste complètement incompris par nos historiens experts du jeu ancien. Le dodécaèdre cher à Platon est victime lui aussi de la méconnaissance de l’époque et de l’importance de l’hermétisme omniprésent dans l’école pythagoricienne, contemporaine de ce dernier, tout comme le Carré SATOR qui est, sans l’ombre d’un doute, une des plus éloquentes explications de la Réalité par l’hermétisme.

Nous pouvons donc conclure que pour étudier un phénomène, une manifestation, une réalité matérielle en tant que scientifique, ou la mémoire du monde en tant qu’historien ou archéologue, il est indispensable d’être imprégné de la philosophie de l’époque que l’on analyse. Ceci est un prérequis indispensable sous peine de passer à côté de l’évidence et de s’enfermer dans le non-sens en réfutant une logique pourtant implacable issue d’un raisonnement différent, parce qu’elle n’est tout simplement pas académique et qu’elle n’est pas au programme de la formation de celles et ceux qui seront en charge d’expliquer le monde à leurs pairs.

Nul scientifique ou diplômé académique ne devrait se targuer de l’être face au raisonnement philosophique ou « spirituel » issu de l’hermétisme parce qu’il s’agit là plutôt d’un handicap ou d’un bagage inutile, que d’une quelconque aptitude à comprendre la profondeur de ce qu’est l’essence du monde et de la Vie. J’invite donc tout véritable scientifique, c’est-à-dire tout amoureux de la Vie qu’il devrait être, à redevenir un simple élève dans cette école de l’hermétisme capable de l’emmener vers la révélation des plus grands secrets. Qu’y a-t-il de grand à dire que le futur est déjà réalisé, mais que nous pouvons le changer (c’est presque là une lapalissade), comme c’est actuellement le cas dans la bouche de grands physiciens, si l’on ne comprend pas que cela est ainsi parce que nous créons la Réalité de toute chose et que nous en sommes la source de tous les possibles ? La notion de libre arbitre qui écrit le futur est tout entière dans le pouvoir créateur ! Que sert-il de dire que la Conscience est le substrat de  l’univers si l’on ne comprend pas ce qu’est l’univers dans sa Dualité unifiée, visible et invisible, ce qu’est la Matière qui lui donne sa Réalité en tant qu’Amour en Essence, manifestée à travers nous ? Il s’agit là d’un concept dont on se gargarise, mais qui n’éclaire rien. À quoi sert-il enfin de considérer la Mort comme une autre des multiples dimensions de la Vie si l’on n’est pas capable de comprendre qu’Existence et Mort sont les deux faces d’une même pièce et que l’une construit l’autre à partir de la Mémoire de l’Âme ? Ces simples concepts d’Amour, d’Âme et d’Esprit ne sont pas entendus parce qu’ils ne relèvent pas du champ d’investigation scientifique qui les nie alors qu’il serait judicieux d’approfondir leur définition, ces derniers étant la base essentielle de toute Réalité. Ainsi l’Amour n’est toujours pas entendu dans sa réalité créatrice qu’est le mouvement, l’Âme tout comme l’Esprit restent des concepts vagues attachés à la religion… La Trinité originelle présente dans toutes les traditions est volontairement ignorée et reléguée au vestiaire des vieux termes qu’il convient d’oublier quand pourtant le triangle est la base géométrique de notre univers en trois dimensions. Comme disait quelque sage de notre histoire que je reprends avec mes propres termes : « les barreaux et les serrures de la prison dans laquelle nous nous sommes enfermés sont de nos propres forges. » Il est temps de comprendre qu’il est urgent de porter un autre regard sur la Réalité du monde si nous souhaitons véritablement nous libérer de nos geôles. La négation de tout un pan de la Réalité que représente la négligence de l’hermétisme nous enferme dans l’incompréhension de celle-ci, qui devient, pour le coup, totalement hermétique !

Le langage relève de cette même négation s’il n’est pas l’objet d’une étude scientifique qui relève de la linguistique, de la sémantique ou de l’étymologie. Le langage des Oiseaux fait sourire le scientifique qui voit là un simple divertissement basé sur des coïncidences amusantes et quelque chose de grotesque (dans l’utilisation des termes : les secrets révélés par celui-ci) à penser y trouver quelque réponse à la manifestation de la Vie. Cependant, dès lors qu’on élève le langage à sa dimension révélatrice des aspects inconscients de l’Être, il s’avère que ce même langage devient aussi révélateur d’une dimension totalement niée de l’existence, source de tout ce que nous vivons, faisant tout l’objet de l’approche par la psychologie analytique. Les exemples sont multiples et j’invite la ou le scientifique à considérer sa responsabilité à nier et ainsi, sans en avoir conscience, à freiner ce qui pourrait faire grandir l’humanité dans son ensemble, en refusant tout simplement de regarder par une fenêtre ouverte à toutes et tous depuis toujours. Cette fenêtre est celle d’un autre paradigme du Réel, offert et proposé par la philosophie hermétique, pour comprendre la Réalité du monde et il suffit de descendre de sa propre hauteur égotique pour parvenir à en saisir toute la quintessence présente dans la Lumière qu’on peut y percevoir. Le libre arbitre, de toujours, est un joyau dès lors qu’il est au service de l’Œuvre qu’est la Réalité ou Soi que nous construisons et non plus le serviteur esclave d’un ego en quête de reconnaissance. Que cette phrase résonne loin dans les cœurs de celles et ceux en charge d’expliquer le monde et de guider leur prochain…

Cette préface aux Secrets révélés par le langage des Oiseaux est donc une invitation à un nouveau regard sur la Réalité depuis l’hermétisme en considérant les Lettres, les Nombres et les Mots, comme les briques constructrices ou Verbe Créateur des Écritures, de cette Réalité dans laquelle nous évoluons dans l’inconscience presque totale du rôle que nous avons à y jouer.

Voici donc ci-après l’exposé résumé pour chacun de ces Secrets révélés par le langage des Oiseaux, classés par thèmes, afin de comprendre, au travers d’une vision globale, la logique hermétique qui explique la Réalité que nous construisons pour apprendre à y manifester l’Amour dans sa véritable définition : « l’Amour est un mouvement qui rencontre son contraire et en accepte la force et l’enseignement ».

Le premier des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

L’Initiation aux secrets du langage

Langage des Oiseaux
Le Langage des Oiseaux

Le premier de ces secrets révélés par le langage des Oiseaux est celui qui se trouve au cœur même des mots de notre langage courant. Il s’agit bien entendu du langage des Oiseaux lui-même dans sa faculté à traduire l’Hermétique du langage et à nous en révéler la source, laquelle réside dans l’Inconscient collectif, c’est-à-dire la partie non manifestée de l’Âme terrestre. Cette révélation amène à comprendre comment la Dualité Inconscient-Conscient est à la base de toute la Réalité qu’interprète le langage dans la Conscience que l’on en a. On a longtemps attribué, à tort, le langage des Oiseaux à l’Alchimie opérative dont il serait le moyen d’exprimer de savants codages ou quelques secrets. Cette attribution est une erreur totale et le langage des Oiseaux n’existe que parce que la Réalité qu’il construit est double. Le but du langage des Oiseaux est justement d’en montrer la Dualité afin de nous amener à comprendre comment tout est double et à la fois fruit de l’unification de cette Dualité. La maxime d’Hermès Trismégiste, très connue, que l’on trouve dans la Table d’Émeraude, nous dit : « Il est vrai, sans mensonge, certain, et très véritable : Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. » Dans cette maxime, que je qualifierai de source fondamentale de l’hermétisme se trouve tout le secret de la compréhension de la Réalité que nous vivons.

En effet, il est en elle l’évidence de la Dualité « ce qui est en bas – ce qui est en haut » que nous pourrions traduire par le Terrestre (ce qui est en bas) et le Céleste (ce qui est en haut). Cette Dualité Terrestre-Céleste devient « le miracle d’une seule chose » que représente son unification dans la Réalité mentale. Ainsi les homophonies, les doubles sens, les assonances et autres curiosités de notre langage ne sont pas anodins mais révèlent au travers d’un sens caché (dans plus de 300 mots analysés) la Dualité de la Réalité qui se construit et s’unifie dans la Conscience de chacune et chacun.

Dès lors n’attribuez plus le langage des Oiseaux à l’Alchimie opérative, qui avait certainement remarqué sa capacité à traduire l’Hermétique, mais plutôt à l’Alchimie véritable, synonyme d’hermétisme et donc non opérative. Aucun alchimiste n’a « inventé » le langage des Oiseaux tel un langage occulte et secret, et il est primordial que cela soit très clair dans l’esprit de chacune et chacun. Qu’il en soit ainsi fini de colporter l’absurdité de cette erreur à travers le temps et que chacune et chacun se réapproprie « l’Outil spirituel » que représente le langage des Oiseaux dès lors que l’on comprend qu’il existe pour nous amener toutes et tous (sans être alchimiste puisque ce terme signifie avant tout hermétiste) à comprendre ce que nous faisons dans l’existence et comment l’Amour se déploie à travers nous sans que nous le sachions. C’est à travers nous, je veux parler de notre « personne », cette « Paire qui sonne » en tant que Verbe créateur que s’unifient notre Conscience et le Temps (la Dualité originelle que nous unifions dans notre Cœur au travers de l’Amour que nous manifestons à vivre ce que nous sommes dans la Matière et ce qui nous arrive dans le Temps) pour faire le miracle d’une seule chose qu’est la Réalité (l’Espace de la Matière uni au Temps de la Réalité engendrant l’Espace-Temps) que nous construisons.

Laissons donc la définition New Age du langage des Oiseaux à celles et ceux qui sont encore dans l’émotionnel propre à l’enfance et qui ont besoin de CROIRE en quelque magie occulte détenue en exclusivité par des Mages Alchimistes anciens qui enfermèrent son Secret dans un grimoire poussiéreux accessible aux seuls initiés. Soyons adultes et analysons comment le langage des Oiseaux permet de traduire l’Hermétique du langage pour nous en faire saisir la Dualité unifiée en lui afin que nous y trouvions les sources inconscientes qui lui donnent Vie et construisent ainsi la Réalité que nous vivons.

Pour vous guider dans cette première partie des Secrets révélés par le langage des Oiseaux, que constitue l’analyse du langage courant issu de l’Inconscient collectif par le langage des Oiseaux afin d’en dissoudre l’Hermétique, voici un canevas qui en reprend les fondamentaux :

I – Au travers du site web langage-des-oiseaux.fr

Pour comprendre ce qu’est le langage des Oiseaux et comment il peut devenir votre « Outil spirituel » de référence pour comprendre votre existence, je propose plus de trois cents articles qui en montrent tous les aspects constituant cette Alchimie du langage. Outre les articles de présentation que vous pourrez parcourir : Le Langage des Oiseaux, Guide du Langage des Oiseaux et présentation de la page d’Accueil, vous trouverez également une initiation à l’Alchimie véritable qu’il représente et qui se cache dans le langage. Cette Alchimie existe entre les Lettres et les Nombres, dans une fusion particulière qui éclaire la relation d’Amour présente au sein de cette Dualité qu’ils représentent en tant que Verbe créateur incarné dans la Conscience de la Réalité (puisque la Réalité n’existe que dans la Conscience que nous en avons).

Je propose donc au sein du site, une initiation simple structurée comme un pas à pas essentiel, libre et gratuite (méthode n°III de la page), en trois étapes que vous retrouverez dans cette page : Initiation au langage des Oiseaux.  Cette initiation simple en trois étapes est complétée par les pages suivantes : L’Abécédaire du Langage des OiseauxAlphabet Numérologique et Langage des Oiseaux, les articles Incontournables, la page dédiée aux Lois Universelles ainsi que toutes les Publications regroupées de manière visuelles pour vous y repérer facilement, analysant certains mots en particulier ou des aspects de la Réalité.

II – Le Livre de Référence du Langage des Oiseaux

Le livre de Référence du Langage des Oiseaux d’environ 500 pages, qui a fait l’objet de plusieurs éditions afin de le rendre accessible et complet, dans sa version définitive de 2025, propose, lui aussi une initiation complète au langage des Oiseaux, en reprenant tout ce que j’ai pu découvrir de la construction de la Réalité et en l’y consignant, afin que le langage des Oiseaux ne soit plus l’objet des élucubrations fantasques et nocives des colporteurs du New Age mais une véritable « science ». J’utilise le terme de « science » totalement à propos parce que le langage des Oiseaux appartient à la philosophie hermétique ou Hermétisme qui permet de déceler l’invisible dans le langage courant. Je rappelle que cette philosophie hermétique fut le berceau qui vit naître la pensée tous les grands philosophes mathématiciens antiques que l’on considérait et considère encore comme « scientifiques ». J’y analyse donc le langage, c’est-à-dire les Lettres et les Nombres qui le constituent à cette lumière rigoureuse de l’hermétisme, laquelle amènent à comprendre que nous sommes constructeurs de la Réalité que nous vivons parce que le Verbe est l’essence de la Réalité du monde en tant que brique primordiale de la Conscience dans laquelle cette même Réalité naît. Cette Réalité, comme l’a aussi découvert Jean Coulonval d’une autre manière, s’écrit au travers d’un Cercle, dit « Cercle de la Réalité« , expliqué dans le livre de manière détaillée, qui construit à travers 10 processus la Réalité dans laquelle nous vivons et à laquelle nous participons dans sa manifestation.

Vous y trouverez une explication logique de chaque Lettre de l’Alphabet ainsi que de chaque Nombre expliqués de manière détaillée au travers d’une matrice commune qui révèle le secret de leurs formes tout comme celui de leur rôle dans la Réalité. Il est consigné dans ce livre un savoir ancien redécouvert qu’est l’hermétisme, lequel permet de comprendre comment la Réalité est un cycle qui obéit à des lois que représentent les Nombres.

Le Livre de Référence du Langage des Oiseaux est une étude des plus sérieuses qui bouscule tout ce qui a pu être dit sur le sujet en imposant une logique (celle du logos originel) qui ne peut être remise en question, là où d’autre ne relèvent que de divertissants jeux de mots et attisent la curiosité sans jamais l’expliquer.  

La Rose de l’Être, présente également dans le Livre de Référence du Langage des Oiseaux, bien peu comprise encore parce qu’abordée comme un horoscope ou une étude numérologique à la mode (fruits du New Age), révèle de la manière la plus sérieuse, au travers des Nombres de notre identité, les aspects qui sont à l’œuvre dans notre retour à l’existence afin de participer à la construction collective de la Réalité, à partir de l’Amour que ces Nombres nous invitent à manifester au travers de ce que nous vivons.

Dans celle-ci il est possible de comprendre tout ce que nous manifestons dans la Réalité (c’est la raison de notre retour à l’existence) pour la construire de toutes nos diversités. Dans chaque aspect conscient nous venons apporter notre contribution en manifestant ce qui fait notre véritable personnalité, bien loin des phrases habituelles de ces gourous modernes aiment à prononcer comme des vérités incontournables du type : « révèle la meilleure version de toi-même ! ». Il n’y a aucune meilleure version de soi-même parce que celle que vous êtes l’est déjà, il suffit qu’elle apprenne sa véritable dimension dans cette Réalité où elle est essentielle en tant que constructrice de la Grande Vie. La Rose de l’Être ouvre à un nouveau paradigme permettant de comprendre ce que nous apportons à la Réalité dans le but de la faire grandir et de la faire croître mais aussi dans le but d’en guérir les aspects « malades » présents dans la mémoire de l’Âme que nous sommes toutes et tous.

Le deuxième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le Carré SATOR

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Le Carré Sator
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Le Carré SATOR

Lorsque est entendu le premier des Secrets révélés par le langage des Oiseaux, à savoir que la Dualité Inconscient-Conscient (où l’Inconscient manifeste le Conscient) est mère de toute la Réalité qui n’existe que parce que nous l’unifions dans notre cœur au travers du cercle de la Réalité ou Grande Trinité (exposés dans le premier secret), il est possible d’accéder à la Révélation que constitue le Carré SATOR. Ce dernier, véritable énigme hermétique pour tous les alchimistes, exégètes et scientifiques depuis déjà très longtemps, est la parfaite illustration, au travers d’un carré magique de cinq mots palindromiques, de la maxime d’Hermès Trismégiste déjà citée, que je répète ici : « Il est vrai, sans mensonge, certain, et très véritable : Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. »

Voici donc ce carré SATOR :

SATOR
AREPO
TENET
OPERA
ROTAS

Voici la signification de chacun des mots latins du Carré SATOR :

SATOR : Le semeur ou celui qui sème

AREPO : est le miroir du mot OPERA ou son envers

TENET : est le verbe tenir ou maintenir conjugué « tient » ou « maintient »

OPERA : représente l’Œuvre

ROTAS : signifie les roues (le cercle de la Réalité est une roue évolutive et une roue involutive), comme Dualité en rotation

Nous pouvons ainsi écrire la phrase : le Semeur dans l’Envers de l’Œuvre tient ou maintient l’Œuvre des roues de la Réalité.

Le même Carré SATOR dans lequel on a remplacé les lettres par leur valeur numérique en français :

11269total 19 =10
19576total 28 =10
25552total 19 =10
67591total 28 =10
96211total 19 =10
totaltotaltotaltotaltotal50 + 50
19 =1028 =1019 =1028 =1019 =10= 100 = 10

Cette définition est appuyée par la valeur des lettres des cinq mots, reportées dans ce second tableau où nous constatons une valeur additionnée de « 19 » dans la première ligne et première colonne, en lien avec le Céleste ou ce qui est en Haut, le « S » étant la première lettre du « Soleil », du « Sol » qui nous porte, du « Sel » de la Terre, des « Sens » et de l’Essence » autant que de la « Sagesse ». Nous constatons ensuite une valeur additionnée de « 28 » dans la deuxième ligne significatrice de la Dualité « 2 » analogique « 8 » qui constitue la Réalité duelle Inconscient-Conscient. La troisième ligne totalise une valeur additionnée de « 19 » là encore en relation avec le Céleste « ce qui tient en cohérence la Réalité » à savoir l’Esprit ou Réalité métaphysique pour dissocier le terme de tout contexte religieux. La quatrième ligne représente l’Œuvre et totalise donc « 28 » en tant que Dualité analogique (la Roue ou cercle de la Réalité). La cinquième ligne totalise « 19 » en lien avec le Céleste puisque les roues involutive et évolutive qui symbolisent le cercle de la Réalité sont une représentation symbolique de la Dualité de l’Âme dont nous retrouvons le Nombre « 10 » qui écrit la valeur des additions de toutes les lignes et de toutes les colonnes.

Le scientifique rétorquera que l’alphabet latin ne comportait que 19 lettres jusqu’au IIIe siècle avant J.C., puis 23 par la suite et enfin 26 durant la République, ce qui change l’ordre numérique des lettres. C’est effectivement à l’aide de l’alphabet dit « classique » latin, selon les spécialistes, qu’a été écrit le plus ancien Carré SATOR de l’histoire daté entre 73 et 79 retrouvé à Pompéi. Cet alphabet latin classique qui a été utilisé pour écrire le carré SATOR de Pompéi, que vous pourrez retrouver ci-dessous, comporte 20 lettres.

Alphabet latin classique - Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Alphabet latin classique

Convertissons maintenant les Lettres de chaque mot du Carré SATOR en Nombres à l’aide de cet alphabet latin classique afin de vérifier s’il y a une mise en évidence quelconque au travers des nouvelles valeurs numériques obtenues.

S=8A=1T=9O=4R=7total 29 =11
A=1R=7E= 5P=5O=4total 22 = 4
T=9E= 5N 12 = 3E= 5T=9total 31 = 4
O=4P=5E= 5R=7A=1total 22 = 4
R=7O=4T=9A=1S=8total 29 =11
total
29 =11
total
22 = 4
total
31 = 4
total
22 = 4
total
29 =11
34 + 34 = 68
= 14 = 5

Ce qui devrait servir d’enseignement à tout scientifique ou chercheur académique est la cohérence que l’on observe dès lors qu’on aborde l’hermétisme pour expliquer ce qu’il traduit. En effet, nous constatons qu’à la différence de l’alphabet moderne qui met en évidence le Nombre du Principe de l’Âme qu’est le Nombre « 10 » (signifiant l’Esprit « 1 » uni au Principe Féminin du Créé « 0 »), l’alphabet latin classique met en évidence ce qui sera défini en tant que Force dans le Tarot (lame N° XI – La Force du Tarot de Marseille et du Tarot du Secret Hermétique) un peu plus tard dans l’histoire à savoir le Nombre « 11 » qui représente la Dualité analogique de l’Âme à la fois Esprit « 1 » et Conscience de la Matière « 1 ».

Le deuxième Nombre mis en évidence est le « 4 » (présent dans trois lignes centrales et trois colonnes centrales) obtenu premièrement par la réduction de « 22 » (Nombre des lames majeures du Tarot parce qu’il représente la Dualité du Créé le « 2 » de gauche étant la Dualité inconsciente de l’Âme et celui de droite la Dualité manifestée de celle-ci). Ce Nombre « 4 » est aussi obtenu par la réduction de « 31 » qui représente l’Amour au sein de la Dualité inconsciente de l’Âme « 3 » uni à la Conscience « 1 ». « 31 » est le Nombre maximum de jours du mois et le Nombre du Soi comme nous allons le voir dans le Jeu de l’Oie. Ce Nombre du Soi est obtenu, lui, en faisant l’addition des valeurs du mot TENET. Le « T » représentant la Trinité, le « E » l’expression ou Verbe et le « N » l’Âme incarnée puisque la lettre est de valeur « 12 ». Le Nombre « 12 » représente l’Esprit « 1 » uni à la Dualité manifestée ou exprimée « 2 » qui engendrent le « 3 » ou Ter issu de cette Trinité qui se place au centre de la pyramide dessinée dans ce tableau par la croix réalisée avec le mot « TENET ». Le Nombre « 12 » de l’Âme incarnée représente la quintessence accomplie par son élévation au centre de la Matière « 4 » (le « N » de valeur « 12 » en tant qu’Âme incarnée est entouré de quatre « E » de valeur « 5 », Nombre de l’Incarnation de la Dualité de l’Âme dans la Conscience. Ces quatre « E » sont ainsi « 4 x 5 = 20 » que l’on additionne au Nombre « 12 » ce qui nous amène à « 32 », Nombre de l’Incarnation du Soi dans le jeu de l’Oie et dont la valeur réduite « 3 + 2 = 5 », Nombre de l’Incarnation de la Dualité de l’Âme dans la Conscience).

Il me semble qu’hors de toute mauvaise foi, il y a là une véritable mise en évidence d’un message destiné à faire entendre comment la Réalité est créée par l’Âme. Contrairement à l’analyse par l’alphabet moderne, nous entendons ici que la croix dessinée par les Nombres « 5 » accueille en son centre l’Âme en tant que quintessence au sommet de la pyramide et c’est exactement ce que représente le Christ sur la croix.

Je profite de ce thème numérologique (ou théosophique) abordé dans le deuxième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux pour montrer combien le scientifique, l’historien ou l’archéologue académiques, volontairement étrangers à cette philosophie hermétique, qu’ils méprisent, seront en peine et dans l’incapacité totale d’y voir le secret ou la révélation, pourtant présents avec évidence dans ce Carré, créé dans l’Antiquité la plus lointaine à cette fin, pour que nous nous interrogions encore à l’heure des Intelligences artificielles et de la technologie devenue reine du savoir. Une connaissance de Pythagore et de sa Tetractys ou au minimum du nombre des Sephirots de la Kabbale juive suffiraient aux académiques pour comprendre qu’ils sont devant une énigme qui ne peut être résolue que par l’hermétisme qu’ils rejettent sans même l’avoir étudié.

Voici à présent dans cette parenthèse, une explication philosophico-scientifique (l’hermétisme) puisqu’il n’est pas d’autre méthode pour aborder la Réalité que symbolise aussi la Tetractys de Pythagore et qui explique pourquoi ce dernier liait cette représentation du Nombre « 10 » au Divin.

Tetractys de Pythagore - Dans le Deuxième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Tetractys de Pythagore

Commençons en partant du haut de ce triangle de « 10 » points. Le premier point en haut du triangle représente l’Esprit c’est à dire l’Espace métaphysique créateur de tous les possibles. Les deux points qui se placent en dessous représentent le Temps issu de la Dualité des opposés Esprit-Mental que l’on retrouve dans la lame « 11 ou XI – La Force du Tarot du Secret Hermétique ou du signe du Verseau (verso suppose un recto symbole de Dualité) dans le Zodiaque mésopotamien. Les trois points qui se placent en dessous du Temps représentent la Trinité qui engendre l’Âme (et donc l’Amour) unificatrice de L’Espace qu’est l’Esprit et du Temps qu’est la Dualité Esprit-Mental au travers de l’Espace-Temps. La quatrième ligne de quatre points symbolise, elle, la manifestation de la Réalité matérielle par l’Amour (et donc l’Âme) qu’est l’Espace-Temps que nous connaissons dans notre Conscience, le Nombre « 4 » étant celui de la Conscience de la Matière (quatre éléments de la Matière Feu – O ou Eau – R ou Air que contient le T ou Ter engendrant la Terre). Cette explication est le fruit de l’hermétisme et ne déroge pas à la logique en incluant pourtant la réalité métaphysique que la science essaie d’aborder avec sa vision matérialiste en préférant la nier puisque non quantifiable ou mesurable.

Le Carré SATOR ne s’arrête pas là et il montre également une autre symbolique omniprésente dans l’hermétisme issu de l’Antiquité que nous retrouvons dans les monuments, artéfacts et jeux au travers du Nombre « 5 » ici écrit en forme de Croix (dont le symbolisme est antérieur à la chrétienté) que j’ai abordé plus haut et que je vais un peu plus développer. Le Nombre « 5 » est figuré géométriquement (par un carré dont le centre des diagonales s’élève) au travers de la pyramide (l’Égypte est le berceau de l’hermétisme) et nous en comptons « 3 » majeures à Gizeh symbolisant la Trinité originelle mère de la Réalité que j’explique souvent sur le site et dans le livre de Référence du langage des Oiseaux. Ce Nombre « 5 » est celui de nos sens, symbole de l’Incarnation de la Dualité que nous sommes dans la Conscience de la Matière, et nous constatons qu’il est présent dans le jeu de l’Oie canonique du XVIe siècle, porteur également d’un nombre important de symboles alchimiques, jamais évoqués par les dits « alchimistes » les plus célèbres, qui ne les ont tout simplement pas remarqués. Le Nombre « 5 » est présent dans le Tarot au travers de la lame XXI-Le Monde qui symbolise une pyramide (voir le Tarot du Secret Hermétique issu du Tarot de Marseille) et dans le Nombre des lames mineures (« 14 » que l’on réduit à 1 + 4 = 5) représentant une clef majeure de compréhension de ce jeu. Il se note facilement dans le Dodécaèdre bouleté, dit à tort « romain », ce dernier étant composé de douze faces pentagonales. Il est enfin présent dans le Zodiaque alchimique originel mésopotamien où nous sommes, par le Cœur placé au centre de celui-ci, le sommet d’une pyramide tracée depuis le carré des quatre points cardinaux où se positionnent les solstices et équinoxes.

La maxime que j’évoquais en début de ce chapitre, énoncée par Hermès Trismégiste dans la Table d’Émeraude est ainsi illustrée par le Carré SATOR qui, au travers de ce carré magique, démontre l’analogie qui existe entre le Haut et le Bas puisque le semeur peut être interprété comme l’Esprit (c’est le cas dans les Écritures) dans l’envers de l’œuvre (AREPO) qui manifeste dans l’endroit de celle-ci son analogie (OPERA qui représente l’œuvre qu’est le Terrestre) en tant que miracle de l’unification et de l’incarnation de cette Dualité (Envers- Endroit ou Inconscient-Conscient) dans notre Conscience de la Réalité manifestée par l’Âme.

Pour conclure sur le deuxième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux, je vous invite à visiter la page (qui reprend l’intégralité du livre dédié au Carré SATOR) qui lui est dédiée Le Carré SATOR et son  Secret ou à consulter le petit livre broché et PDF relatif au Carré SATOR où j’ai souhaité consigner cette découverte pour qu’elle soit portée vers la lumière et qu’elle ne tombe pas dans l’oubli.

Le troisième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le Jeu de l’Oie

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Le Jeu de l'Oie
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Le Jeu de l’Oie

Le troisième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux vient enrichir notre compréhension de la Réalité mentale de l’univers en exposant au travers d’un jeu conçu par l’Alchimie hermétiste ancienne du XVIe siècle comment la Dualité inconsciente de l’Âme terrestre (dont nous sommes une infime partie chacune et chacun), à savoir le « Moi » inconscient, manifeste le SOI qu’est la Réalité. Ce jeu de l’Oie canonique XVIe siècle (comme le définit un historien expert des jeux anciens) est ainsi considéré comme le canon de ce jeu, c’est à dire une version originelle. Il semble pourtant que le jeu de Mehen de la mythologie  égyptienne, lequel est un dieu serpent qui entoure la cabine de la barque de et le protège lors de son passage nocturne dans l’univers inférieur, puisse être facilement rapproché du jeu de l’Oie qui, lui aussi, évoque la barque du dieu ainsi que la mythologie égyptienne au travers de son symbolisme hermétique dont je parlerai plus loin (le jeu de Senet égyptien peut également être rapproché du jeu de l’Oie). Ici aussi, et malgré mon insistance à faire remarquer à notre expert de l’histoire du jeu ancien par plusieurs écrits, que le jeu de l’Oie du XVIe siècle contient un grand nombre de similitudes avec la mythologie égyptienne, je n’ai été gratifié par celui-ci que de son silence. Ceci m’est apparu incompréhensible d’autant que lors d’une présentation à l’abbaye de Cluny de ce jeu, notre expert, incapable de comprendre cette version du jeu, sujet de cette présentation, sollicitait des réponses auprès de quiconque pourrait lui en donner. Le silence de cet homme prouve ainsi qu’on n’entre pas dans le saint des saints académique lorsque l’on ne fait pas partie de cette élite qui préfère éluder le sujet plutôt qu’avoir à se remettre en question.

Notre jeu de l’Oie que je qualifierai d’alchimique, dans cette version du XVIe siècle a été conçu par l’hermétisme ancien et originel, au travers d’un plateau de jeu qui en porte les symboles, afin qu’il parle à l’Inconscient plutôt qu’au Conscient des personnes qui y joueraient. Nous sommes toutes et tous des « joueurs » du jeu de la Vie et le jeu de l’Oie nous en explique les règles, les pièges et la Réalité que nous construisons au travers de ce que nous abordons comme un jeu, à savoir le quotidien de nos existences, où il faut paraître en société ou sous son meilleur jour, être l’acteur de son destin, réaliser ses rêves (autant de termes appartenant au cinéma et au théâtre). Ainsi ce jeu anodin, dans son apparente simplicité, déprécié pour être un jeu basé uniquement sur le hasard dans lequel il est impossible d’adopter une quelconque stratégie, s’avère être un des enseignements les plus puissants de l’hermétisme. S’il a traversé le temps et qu’il est toujours joué de nos jours, qu’il sert encore à faire la présentation de diverses campagnes ou publicités, c’est qu’il est fortement ancré dans notre inconscient collectif, comme le souhaitaient ses concepteurs.

Il est difficile au premier abord de voir dans le jeu de l’Oie cet enseignement capital qu’est celui de notre rôle de constructrices et constructeurs de la Réalité. En effet, sans connaissance préalable des bases de l’hermétisme il reste muet à toute approche pragmatique ou scientifique. Pourtant la référence à l’animal qu’est l’Oie devrait nous aiguiller vers les mythes et légendes dans lesquels elle est associée à un volatile particulier, proche des dieux et partageant leur secret, ce qui est le cas dans l’Égypte antique. Ensuite, et cela s’adresse à celles et ceux qui connaissent les symboles de l’Alchimie ancienne, nous remarquons que le plateau de ce jeu, au niveau de l’enroulement de sa spirale involutive, est souligné par plusieurs de ces symboles (le premier de couleur blanche parce qu’il est enseignement alchimique est relatif au mois et se présente en forme de « X » contenu dans un carré, le second en forme de deux triangles opposés qui se touchent en leur sommet, tel un « X » plein, de couleur verte, représente l’analogie Céleste-Terrestre). Le célèbre Fulcanelli, alchimiste vénéré par le New Age qui fait encore école auprès des amoureux de magie émotionnelle, pour avoir étudié le jeu de l’Oie, y a vu « un labyrinthe populaire de l’Art sacré et un recueil des principaux hiéroglyphes du Grand-Œuvre (Fulcanelli: Les Demeures philosophales, Pauvert éd.) », formulation on ne peut plus « bateau » et simpliste pour éviter d’avoir à expliquer qu’il n’avait rien remarqué d’autre qu’une forme suggestive (spirale involutive) et des Nombres hautement symboliques que sont le Nombre « 5 » et le Nombre « 9 » que les Oies se partagent dans le jeu. Ce même Fulcanelli, devant ce chef d’œuvre de l’Alchimie n’a pourtant jamais écrit sur ce jeu pour en révéler les mystères, lui préférant ceux des cathédrales où la symbolique lui permettait plus de liberté quant à l’interprétation ésotérique très subjective (et souvent infondée) qu’il pouvait en faire. Le jeu de l’Oie est construit avec une extraordinaire rigueur, que je qualifierai de scientifique, et il m’a fallu plusieurs années avant d’entrer dans ce qu’il révélait.

Ce qu’il faut comprendre de notre jeu de l’Oie du XVIe siècle est qu’il est une explication logique à la création de la Réalité. C’est à partir du « Moi » inconscient de chacune et chacun d’entre nous, c’est-à-dire de cette toute petite partie inconsciente de l’Âme terrestre que nous incarnons, qu’est manifesté le Soi, que nous nommons « Réalité », issue de l’unification de la Dualité inconsciente de tous nos « Moi » inconscients réunis dans le Conscient collectif.

Pour entrer dans cette logique il faut considérer la Dualité (comme nous le suggère le Carré SATOR), à savoir l’Âme terrestre (hors de tout contexte religieux, dont nous sommes toutes et tous une partie) comme mère de la Réalité. Il est également important de se représenter ce qu’est cette Dualité inconsciente (qui constitue cette partie infime de l’Âme terrestre que nous incarnons) que nous appelons l’Inconscient collectif. Cette Dualité inconsciente est constituée de l’Esprit (l’Inconscient métaphysique) et du Verbe qui est son opposé mental. Cette Dualité inconsciente en s’unifiant à travers nous par l’incarnation dans la Conscience (d’un point du Conscient collectif) permet d’accueillir la Réalité. Nous engendrons toutes et tous un point du Conscient collectif à travers le Nombre du Jour de notre naissance. Ce Jour de naissance est à considérer, lui, comme un point de lumière du Conscient collectif ou Soi (l’expression « voir le jour » l’exprime), et c’est ainsi la réunion de tous les points de conscience individuels qui manifestent le Conscient collectif ou Soi qu’est la Réalité que nous connaissons. Il existe « 31 » aspects de cette Conscience (ce Nombre « 31 » exprimant dans l’hermétisme l’Amour qu’est l’Inconscient « 3 » uni à la Conscience « 1 », qui, en s’unifiant engendrent la Matière ou matérialité « 3 + 1 = 4 », le « 4 » étant le Nombre de la Matière ou Réalité matérielle) qui manifestent la Réalité ou Soi. Ceci explique pourquoi les mois les plus longs comportent « 31 » jours. Ceci explique également pourquoi sur la case « 31 » du jeu de l’Oie se trouve le puits. Ce puits symbolise le passage vers l’autre côté des choses, vers l’envers de la matérialité afin d’en comprendre l’essence et la nature.

Cet Envers de la matérialité est donc le lieu où nous trouverons le Nombre de notre Dualité inconsciente et le jeu de l’Oie nous en montre toute la dimension en positionnant sur les cases de certains Nombres comme le « 42 » un labyrinthe (qui d’ailleurs n’en est pas un mais une représentation graphique de notre Dualité). Sur la case « 52 » nous trouvons une barque (celle d’Osiris), sur la case « 53 » deux dés à jouer (pour symboliser la loi d’analogie) et enfin sur la case « 58 » un squelette (que l’on interprète comme la Mort mais qui symbolise en réalité la fin du mois et son recommencement).

Il existe « 31 » Dualités inconscientes qui commencent à partir du Nombre « 32 », succèdant directement au puits que nous avons évoqué avant, lesquelles sont en correspondance avec les « 31 » aspects unifiés dans la Conscience manifestant le Soi ou Réalité. Pour trouver le Nombre de la Dualité inconsciente (petit morceau de l’Âme terrestre) que nous incarnons il suffit de superposer les « 31 » aspects de la Conscience et donc les Nombres de « 1 » à « 31 » aux Nombres des Dualités inconscientes du Nombre « 32 » au Nombre « 62 ». La figure schématique du jeu de l’Oie, ci-dessous, représentant cette superposition permet de mieux comprendre cette correspondance et prendre connaissance de la Dualité inconsciente que nous unifions par notre Conscience dans le Conscient collectif.

Tableau de conversion jour du Mois / jour du Moi de notre Dualité inconsciente - Jeu de l'Oie - Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Tableau de conversion jour du Mois / jour du Moi de notre Dualité inconsciente – Jeu de l’Oie

Le Nombre « 32 » lorsqu’il est réduit à « 5 » (3 + 2 = 5) symbolise l’Incarnation de la Dualité inconsciente de l’Âme dans la Conscience et c’est pour cette raison qu’il initie inconsciemment tous les mois que nous créons. Ce Nombre « 5 » est déjà présent dans le Carré SATOR évoqué avant dans la Croix de Vie qu’il dessine et incarne en se plaçant au centre de la pyramide qu’il trace ainsi (Le Nombre « 5 » est figuré géométriquement par la pyramide) et nous le retrouvons dans la main du squelette (carré centré qu’il tient et offre au joueur) afin d’initier le nouveau mois en l’incarnant. Pour information et ce afin d’éclairer notre expert du jeu ancien dans sa question, lequel n’a strictement rien remarqué de ce que j’évoque, ce qu’il qualifie d’Oies (en doutant que cela en soit), sont des phénix. Le phénix (la similitude avec l’aigle et la queue en rond qui évoque l’œuf de myrrhe que le phénix confectionne pour porter la dépouille de son père – description faite par  Hérodote, historien et géographe grec de l’Antiquité, vers 484-vers 425 av. J.-C.) crée ainsi un lien supplémentaire qui relie ce jeu à l’Égypte antique. À noter également que le phénix a le pouvoir de renaître éternellement de ses cendres, ce qui est à mettre en parallèle avec les cycles perpétuels du Cercle de la Réalité métaphoriquement évoqués dans le Jeu de l’Oie. Il serait intéressant que l’historien expert du jeu ancien prenne un jour connaissance de ces données…

Le jeu de l’Oie du XVIe siècle est ainsi une représentation graphique et également alchimique (enseignement par les symboles alchimiques présents sous certaines cases constituant les règles de ce jeu) de la construction des jours du mois par la Dualité inconsciente de l’Âme que nous unifions au travers de notre Conscience pour manifester la Réalité (qui n’existe que dans la Conscience). Ceci nous est confirmé par le Nombre « 63 » qui n’est pas placé dans une case mais dans une porte ouverte sur le centre de la pyramide que représente le tablier du jeu. Ce Nombre « 63 » lorsqu’il est réduit est « 9 » (6 + 3 = 9), Nombre qui correspond à la Volonté de l’Âme dans le cercle de la Réalité, puisque c’est par la Volonté d’Amour de l’Âme terrestre qu’est ré-initié le cycle des jours. Encore une fois, dans le jeu de l’Oie du XVIe siècle nous retrouvons une mise en évidence du Nombre « 5 », son tablier étant construit afin d’évoquer ce Nombre avec quatre fleurs dans les angles et une fleur centrale évoquant le Nombre « 64 » et géométriquement le Nombre « 12 » de l’Âme terrestre avec un dodécagone représenté. Nous retrouvons le Nombre « 64 » dans le Yi King ou Yi Jing chinois et le Nombre « 12 » de l’Âme dans le Dodécaèdre bouleté, dit à tort « romain ».

Voici ci-après une image du Jeu de l’Oie du XVIe siècle que vous pourrez ainsi analyser et découvrir par vous-même :

Jeu de L'Oie du XVIᵉ Siècle - Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Le Jeu de l’Oie du XVIe siècle – 3e des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le but et l’objectif profond du jeu de l’Oie du XVIe siècle, voulu par ses concepteurs hermétistes des temps anciens, qui crée souvent l’agacement parmi les joueurs de ce jeu, est de rendre le recommencement presque inéluctable afin de nous amener à comprendre que nous recommençons la Réalité chaque jour à partir de notre « Moi » inconscient qui unifie notre Mémoire et le Temps que nous vivons, dans un point du Conscient collectif pour faire grandir le Soi et donc la Connaissance qu’il signifie en se déployant. Le Nombre « 58 » du squelette qui tend une pyramide d’Incarnation « 5 » a cette mission que de nous amener à comprendre comment nous incarnons la Réalité. Ce Nombre « 58 », dans l’hermétisme, signifie l’Incarnation de la Dualité de l’Âme « 5 » qui s’unit à l’analogie manifestée dans la Réalité de l’Inconscient « 8 ».

Les informations sur le jeu de l’Oie sont disponibles sur le site dans les pages Le Jeu de l’Oie, La Quête du Soi par le Jeu de l’Oie, lesquelles constituent un simple résumé, parce qu’il ne m’était pas possible de consigner les 120 pages du livre que je lui ai dédié disponible en version brochée dans la page Livre du site.

Le quatrième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le Dodécaèdre bouleté, dit « romain »

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Le Dodécaèdre bouleté
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Le Dodécaèdre bouleté

Le quatrième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux, qu’est le Dodécaèdre bouleté, dit « romain » est une autre énigme qui tient toujours en haleine les scientifiques, archéologues et historiens contemporains. Ce Dodécaèdre bouleté, est dit (à tort) « romain » parce qu’il a été retrouvé dans des couches géologiques datant de la période gallo-romaine, située entre le Ier et le IVe siècle, dans un territoire correspondant grosso modo au territoire occupé par les celtes au- dessus des alpes. À ce jour plus de 130 exemplaires différents de cet objet, dont voici une représentation graphique de trois d’entre eux ci-dessous, ont été retrouvés. Voici également un lien vers Wikipédia qui expose ce que l’on en sait (plus ou moins) d’un point de vue archéologique et historique.

Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux - Dodécaèdre du musée de Hunt (GB)
Énigmes Hermétiques : le Dodécaèdre Romain - Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux - Dodécaèdre de Tongres (Belgique)

Du point de vue de l’hermétisme, le Dodécaèdre outre qu’il soit le solide régulier le plus complexe des cinq solides de Platon, qu’il ait été considéré par ce dernier puis par Aristote  comme la représentation du Tout, mais aussi de l’Éther, possède dans sa structure plusieurs Nombres symboliquement particuliers. Il est ainsi composé de douze faces (le Nombre « 12 » étant le Nombre de l’Âme incarnée comme évoqué dans le Jeu de l’Oie) pentagonales (le Nombre « 5 » étant le Nombre de l’Incarnation de la Dualité de l’Âme qui se retrouve dans tous les secrets révélés par le langage des Oiseaux) comportant chacune un trou de dimension variable, de 20 sommets, 30 arêtes, ces deux derniers Nombres étant eux aussi très symboliques (nous les retrouverons dans le Tarot et le Zodiaque). Cet artéfact mystérieux a été réalisé en bronze ou en alliage de cuivre selon la technique de la cire perdue et atteste d’une grande maîtrise des fondeurs de cette époque lointaine.

Si j’ai évoqué que le Dodécaèdre est dit à tort « romain » c’est pour la bonne et simple raison qu’il n’est fait mention de cet objet dans aucun texte romain ou rédigé durant l’époque gallo-romaine. Ceci mène à penser qu’il devait plutôt provenir de la culture et de la tradition celte puisqu’il a été découvert dans des zones géographiques essentiellement occupées par ce peuple. Pour éclairer un peu l’histoire de ce « solide de Platon » qu’est le Dodécaèdre, les historiens ne sont pas tous d’accord pour attribuer sa découverte à Pythagore de Samos environ 500 avant J.C. et c’est parfois un disciple de Pythagore, Hippase de Metaponte qui en serait le véritable auteur, voire même Euclide pour quelques autres. S’il était présent dans le monde celtique entre le le Ier et le IVe siècle il est fort probable que l’influence pythagoricienne ou platonicienne en soit à la source compte tenu des échanges commerciaux et culturels qui avaient cours entre les peuples à cette époque. Ce qu’il est important de retenir de ce Dodécaèdre bouleté ou perlé, c’est qu’il apparait dans la période précitée, puis disparait pendant tout le Moyen-Âge et la Renaissance pour réapparaître à l’occasion de découvertes qualifiées de « fortuites » à l’époque moderne. Il est à noter qu’il est également contemporain du Carré SATOR, qui, lui aussi, fait son apparition à peu près au même moment de l’histoire, en s’étendant à d’autres contrées.

Plusieurs théories ont été avancées jusqu’alors par diverses personnes scientifiques ou pas. Cela va de l’outil d’arpentage, d’une arme hypothétique, d’un chandelier et j’en passe, jusqu’à un système spécial permettant de confectionner des gants pour les légions romaines. Aucune de ces théories ne peut être privilégiée parce que malgré l’apparente similitude de ces objets, ils sont pourtant tous différents dans l’ornementation, la taille des trous présents sur les faces, leur poids et leur taille. La seule et unique chose qu’ils partagent tous est la symbolique propre au dodécaèdre liée au Nombre « 12 » et au Nombre « 5 ».

Nous avons vu que le Carré SATOR délivre un message à la fois symbolique, graphique et numérique au travers de l’agencement des lettres des cinq mots utilisés. Il en va de même pour le Dodécaèdre bouleté qu’il faudra interpréter symboliquement, graphiquement dans sa forme et numériquement dans sa géométrie. Ce symbolisme auquel se réfère le dodécaèdre est issu de l’école pythagoricienne profondément hermétiste qui n’est pas enseignée de manière académique et c’est justement là que l’historien, le scientifique ou l’archéologue arrêteront leur quête de sens pour enfermer l’objet, qui ne peut être analysé par le savoir académique, dans le fourre-tout qui consiste à dire de lui qu’il est certainement à vocation divinatoire ou cultuelle.

La méconnaissance de tout un pan de la culture antique sera réduite, comme c’est le cas pour le dé à jouer, les jeux de cartes, le Tarot, le Zodiaque et autres, à une simple et pure manifestation de croyances infondées en quelques dieux païens régisseurs du monde. Jamais ne se pose la question du pourquoi en est-on arrivé à créer un dé à jouer, pourquoi confectionner un dodécaèdre bouleté en bronze qui relève du grand art, pourquoi créer un jeu de cartes symbolisant des scènes de vies, des personnages ou des situations associées à des Nombres, pourquoi affecter des symboles animaliers à des constellations célestes qui respectent pourtant mathématiquement les équinoxes et les solstices ? Autant de questions que la science académique élude en niant qu’il y ait là une quelconque explication de la Réalité du monde. Les anciens ne savaient pas, cela est une évidence. Cependant, aujourd’hui, la technologie pallie à ce manque en donnant l’illusion d’accéder à une compréhension plus vaste de la Réalité alors qu’elle devient de plus en plus étriquée dans sa vision. La simple question du sens de la Vie effraie plus que jamais, et la seule réponse que nos sociétés avancées lui offrent comme nourriture consiste en un matérialisme effréné et destructeur à tous les niveaux. Il serait judicieux de changer d’optique et de considérer que dans ces peuples anciens se trouvaient des gens qui avaient une immense longueur d’avance sur nous dans la compréhension de la Réalité. S’il m’est donné aujourd’hui le privilège de relier tous ces artéfacts, objets, jeux et artéfacts entre eux, c’est justement pour tisser un lien depuis l’antiquité la plus ancienne jusqu’à nos jours afin de montrer que le fil conducteur de l’hermétisme continue encore et qu’il n’est pas perdu.

L’hermétisme au sujet du Dodécaèdre bouleté permet de voir qu’il s’agit d’une représentation tridimensionnelle de la Réalité créée par l’Âme terrestre. Le scientifique sourit, l’historien doute, l’archéologue reste muet. Si le Dodécaèdre possède « 12 » faces c’est qu’il est en relation avec l’Âme puisque « 12 » en est le Nombre. Nous retrouvons ce Nombre « 12 » dans le nombre de mois de l’année, dans le nombre des heures du jour et de la nuit, dans le nombre des signes du Zodiaque, sans parler des symboliques religieuses. Ce Dodécaèdre est aussi en relation avec le Nombre « 5 » puisque ses faces sont pentagonales et ce Nombre « 5 » est celui de nos sens, lesquels nous permettent d’appréhender la Réalité du monde (cinq petites boules sur chaque face symbolisant les 5 sens). Il est aussi, comme nous l’avons vu avec le Carré SATOR, le symbole de l’élévation puisqu’il peut être représenté par une pyramide issue du carré centré. Si l’on multiplie le Nombre « 12 » (nombre de faces) par le Nombre « 5 » (pentagonales) nous parvenons au Nombre « 60 » cher aux mésopotamiens (qui effectuaient leurs calculs en base « 60 »), lequel est le Nombre des minutes qu’il faut pour réaliser une heure, celui des secondes qu’il faut pour réaliser une minute… Le Nombre « 60 » est donc, encore de nos jours, associé au Temps. Le Dodécaèdre représente donc par sa tridimensionnalité un espace euclidien, et il est, comme nous l’avons vu avant, également lié au Temps au travers du Nombre « 12 » et du Nombre « 60 ». Le Dodécaèdre bouleté ou perlé est ainsi le produit d’une symbolique de l’Espace combinée à une symbolique du Temps qui nous amène à la conception d’une Réalité symbolique de l’Espace-Temps comme définie par Albert Einstein dans sa théorie de la relativité et plus tôt avant lui Aristote et Platon dans d’autres mots.

Le Dodécaèdre bouleté ou perlé va plus loin encore. Nous avons vu qu’il possède « 12 » faces évidées ou trouées. Ces évidements ou trous sont de tailles variables selon les modèles. Lorsqu’ils sont ornés, seulement « 10 » de ces trous ou évidements le sont, à l’exception des deux plus grands positionnés face à face. L’école pythagoricienne faisait du Nombre « 10 », le Nombre du retour à l’unité, le couronnement du cycle et le commencement d’un nouveau. La Tetractys pythagoricienne symbolise ce Nombre au travers d’un triangle de quatre degrés d’élévation vu précédemment. Revenons à notre Dodécaèdre bouleté ou perlé pour constater que « 10 » des évidements ou trous présents sur ses faces sont ornés lorsqu’il y a ornementation (ou apparaissent différemment). Ces évidements ou trous symbolisent, puisque le Dodécaèdre bouleté représente la Réalité, issue de notre Conscience et manifestée par l’Âme terrestre, les neuf planètes et l’astre du système solaire (qui appartiennent à la Conscience collective que nous partageons toutes et tous). Les deux plus gros, qui, même lorsqu’il y a ornementation ne le sont pas (ou apparaissent différemment), représentent la Dualité de l’Âme terrestre et le point particulier du Cœur de la Réalité. Ce Cœur de la Réalité est une symbolique analogique de notre Cœur physique qui unifie en lui les opposés que sont le sang vicié et le sang oxygéné. Si l’on regarde le Dodécaèdre bouleté en se positionnant face à un des gros trous, il est au centre de « 5 » trous qui représentent les planètes du Conscient collectif et sur l’autre face (entourant le deuxième gros trou qui fait face au premier) les « 4 » planètes et l’astre solaire de l’Inconscient collectif.

Le Dodécaèdre bouleté peut ainsi être positionné sur le cercle de la Réalité (Ou Rose de l’Être qui en découle) comme le montrent les deux figures qui suivent. Les petites boules qui sont regroupées autour de chaque trou ou évidement symbolisent, comme nous l’avons vu auparavant, nos « 5 » sens capables d’appréhender la Réalité au travers de sa perception qu’ils nous permettent de conscientiser.

Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux - Dodécaèdre intégré au cercle de la Réalité
Dodécaèdre Bouleté positionné sur le cercle de la Réalité – Quatrième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux - Dodécaèdre intégré à la Rose de l'Être
Dodécaèdre Bouleté positionné sur la Rose de l’Être – Quatrième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le Dodécaèdre bouleté ou perlé est donc une réalisation hermétique destinée à éclairer l’époque de sa réalisation d’une nouvelle conscience de la Réalité. C’est en cela qu’il représente le quatrième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux. L’hermétisme, depuis toujours, œuvre dans ce sens, de manière anonyme, afin de révéler les plus grands secrets au travers du jeu, d’un carré magique et ici d’un objet destiné à rendre visuelle la compréhension de chacune et chacun de son rôle de créatrice ou créateur de la Réalité qui n’existe que dans le Conscient collectif auquel nous participons toutes et tous. Pour étayer cette explication par l’hermétisme, il est intéressant de savoir qu’une monnaie fut frappée à Lyon (Lugdunum) en 36 avant J.C. comme présentée et décrite ci-après à travers la Figure 196, page 133 du livre d’André Steyert, Nouvelle histoire de Lyon et des provinces, de lyonnais, Forez, Beaujolais, Franc-lyonnais et Dombes, tome premier, Antiquité depuis les temps préhistoriques jusqu’à la chute du royaume burgonde (534), illustré par l’auteur de 800 dessins, cartes, plans, etc. Lyon, Bernoux et Cumin, 1895. : Avers : têtes adossées de Jules César et d’Octave (régulièrement Octavien) séparées par une palme : CAESAR · DIVI · Filius · IVLI · IMPerator. Revers : proue de navire que surmontent au-dessus du bordage : 1° en avant, un objet désigné improprement sous le nom d’obélisque dont il n’a nullement la forme, mais qui ressemble absolument à la massue d’Hercule telle qu’elle est figurée sur la monnaie des Ségusiaves ; 2° plus en arrière, un autre objet qualifié globe radié, mais qui est en réalité un dodécaèdre avec angles saillants. A l’exergue COPIA surnom romain de Lugdunum. On remarque sur les flancs du navire, outre les rames et des détails de construction, un dauphin à la partie inférieure et au-dessus l’œil qui figure sur la plupart des vaisseaux antiques.

Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux - As Colonial de Lyon monnaie romaine
Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux – As Colonial de Lyon monnaie romaine

Voici deux photographies que je ne peux mettre qu’en lien compte tenu du copyright montrant deux exemplaires (exemplaire 1exemplaire 2) de cette monnaie appelée ici « Dupondius » qui semblent correspondre à l’As colonial de Lyon en tous points. Voici une autre galerie du musée d’Oxford avec plusieurs exemplaires.

Il est important ici de souligner que si cette monnaie a été frappée à Lyon avec ces symboles associés à un Dodécaèdre, c’est que l’influence de l’hermétisme ne peut être niée et que cette symbolique a été volontairement mise sur la monnaie sachant qu’elle n’éveillerait aucun soupçon, cette dernière étant hermétique au profane. Je rappelle que le bateau ou barque est présent dans le jeu de l’Oie et qu’il symbolise la barque d’Osiris, l’Œil est celui de la Conscience que l’on retrouve dans le triangle maçonnique, lui aussi inspiré d’Égypte, le carré centré est présent là encore pour évoquer la pyramide comme je l’ai décrit avant dans le jeu de l’Oie, ce que l’on nomme « dauphin » symbolise la « vesica piscis » base géométrique de la fleur de Vie que l’on peut aussi associer au signe des « Poissons » du zodiaque portant le Nombre « 12 » relatif à l’Âme. Outre les décorations qui mettent en évidence le Nombre « 5 », nous pouvons aussi évoquer ce que l’expert cité avant décrit en tant que « massue » d’Hercule comme une expression imagée de la maxime d’Hermès Trismégiste dans la Table d’Émeraude, que je cite à nouveau : « Il est vrai, sans mensonge, certain, et très véritable : Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. ». Les deux anneaux du haut de la massue représentent la Dualité de l’Âme qui, au travers de la Force (lame N°11 ou XI – La Force du Tarot du Secret Hermétique qu’est la Dualité de l’Âme) accomplit le miracle d’une seule chose que symbolise l’anneau sur lequel repose la massue. Le Dodécaèdre placé en tant qu’astre solaire symbolise ici que l’Âme est créatrice de toute la Réalité (celle du soleil y compris). Il me semble que cette présence du Dodécaèdre sur une monnaie destinée à être utilisée dans tout l’empire romain, frappée à Lyon en 36 avant J.C., c’est à dire peu après la conquête romaine qui se termine en 50 avant J.C., est une sorte d’héritage caché des traditions et du savoir celte (qui était exclusivement oral) afin qu’il ne soit pas totalement perdu et effacé par la conquête romaine. Si l’on regarde bien, il semble qu’il y ait eu la même volonté de faire perdurer la tradition ou philosophie hermétique au travers du carré SATOR en écrivant celle-ci dans la pierre.

Le Dodécaèdre bouleté ou perlé, par sa forme qui interpelle, représente ainsi l’Âme créatrice de la Conscience collective de la Réalité matérielle dont nous incarnons une infime partie. Pour comprendre le Dodécaèdre, il suffit de nous placer au centre de celui-ci, entre les deux gros évidements qui symbolisent justement le cœur de la Dualité de l’Âme que nous venons unifier dans l’Amour pour manifester le monde. Cet objet n’a d’autre vocation que de rendre accessible au mental cette capacité créatrice, issue de l’unification de la Dualité inconsciente de l’infime partie de l’Âme terrestre, que nous portons, incarnons et amenons à la Conscience collective de la Réalité matérielle par l’Amour.

Mise à jour importante du Livre de Référence du langage des Oiseaux et du livre dédié au Dodécaèdre bouleté, dit « romain ».

Ce paragraphe constitue une mise à jour importante du livre de Référence du langage des Oiseaux et de la page dédiée au Dodécaèdre bouleté ou perlé ainsi que de la Rose de l’Être dans laquelle il s’intègre.

En effet, les découvertes se faisant au rythme de ma Conscience qui s’éveille à la compréhension de celles-ci, il apparaît que le Dodécaèdre bouleté ou perlé révèle aussi la part d’Âme terrestre que nous venons incarner, comme je viens de l’évoquer plus haut. Il est ainsi une représentation de l’Âme terrestre globale autant qu’une représentation tout à fait personnelle de l’infime part de l’Âme terrestre que nous incarnons (une carte d’identité de la part d’Âme terrestre que nous sommes toutes et tous).

Si nous examinons nos Nombres de naissance, nous constatons que notre Jour de naissance, en tant que Conscience représente l’Espace de tous les possibles imaginables qu’elle peut accueillir en son sein. Notre Année de naissance représente le Temps collectif nécessaire à l’écriture de notre histoire de créatrices et créateurs. Enfin notre Mois de naissance représente l’Amour entre cet Espace de la Conscience du Jour de notre naissance et ce Temps de notre Dualité d‘Âme lié à notre Année de naissance, c’est-à-dire le fruit d’une Trinité qui engendre l’Espace-Temps qu’est notre Réalité physique et psychique. Nous pouvons nous représenter schématiquement cette Trinité Jour-Mois-Année au travers d’une figure dans laquelle nous pourrons voir comment notre Réalité physique et psychique devient l’Espace-Temps issu de celle-ci.

Voici donc une première figure qui représente l’Âme individuelle (qui est une part de l’Âme terrestre) que nous incarnons. Positionnons le Dodécaèdre bouleté ou perlé (si nous en possédons un bien sûr) de manière à ce qu’il apparaisse disposé comme dans la figure ci-dessous, un des gros évidements, présent au centre, entouré de « 5 » évidements que nous définirons comme ceux qui accueillent les Nombres du Conscient collectif, à savoir les Nombres pairs « 2 – 4 – 6 – 8 – 10 ».

Les secrets révélés par le langage des Oiseaux - Le Dodécaèdre bouleté ou perlé

Dans cette figure ci-dessus il est simple de comprendre comment l’Espace (pastille « 10 ») dans la Conscience collective de la Matière vient s’unir au Temps collectif (pastille « 2 ») de notre Année de naissance pour réaliser un point de l’Âme terrestre incarnée (mois de naissance – pastille « 8 »), c’est-à-dire un point de l’Espace-Temps (qu’est le Soi) au travers des Nombres de la Personne duelle (physique et psychique) que nous sommes (Nombres des Noms et Prénoms). Cette Personne duelle (physique et psychique) que nous sommes, portant Nom (Mémoire) et Prénom (Vibration), en Lettres cette fois, dans l’Incarnation de l’Âme (pastille « 12 ») rencontre le Temps de sa Dualité (pastille « 11 »). Cette Dualité inconsciente du Temps de la Réalité, marquée par la pastille « 11 » représente ainsi l’Inconscient de la pastille « 12 » de l’Âme incarnée dans le Soi ou Réalité matérielle.

Pour simplifier le propos : Le Temps que nous vivons est représenté par la pastille « 11 » et la Réalité matérielle manifestée dans laquelle nous vivons toutes et tous est représenté par la pastille « 12 ». Nous sommes une infime partie du Temps de la pastille « 11 » et une infime partie de la Réalité matérielle manifestée de la pastille « 12 ». La pastille « 12 » représente ainsi l’Être que nous sommes dans sa Réalité « matérielle » manifestée (personne portant Nom et Prénom en Lettres pour exprimer l’Être) alors que la pastille « 11 » représente l’autre face de cette Réalité matérielle, à savoir l’autre « nous-même » que l’on pourrait dire « spirituel », non manifesté, mais présent comme un point dans le Temps (jour-mois-année) au travers de ce qui nous arrive, des évènements qui pavent notre existence et nous font grandir.

Remarque : Certains scientifiques ont nommé cela « double quantique » et je vous laisse le soin de regarder ce que la science en dit, sachant qu’il manque à cette dernière une compréhension profonde de la Dualité, laquelle est le fondement essentiel de la Création.

Reprenons notre analyse par l’hermétisme afin de comprendre que tout ceci signifie que nous nous enseignons nous-même l’Amour. Cela revient à dire que l’autre face de l’Être que nous sommes (ce point de l’Inconscient ou Temps de l’Âme incarnée que nous sommes) s’exprime dans ce qui nous fait grandir à nous-même au travers des évènements de notre existence qui représentent notre apprentissage de l’Amour. Cette découverte est certainement un enseignement majeur, et explique à elle seule la raison d’être du Dodécaèdre bouleté ou perlé dans cette explication de la Réalité et de l’Amour qui la construit.

Cette dernière découverte éclaire par la même occasion la Rose de l’Être en nous permettant d’accéder à une plus vaste compréhension de la Réalité et donc de l’Amour qui la construit à travers nous, dans cette relation qui existe entre l’Espace (le Corps que nous sommes) qu’est notre Conscience de la Matière et le Temps (inconscient de l’Âme que nous sommes) représentant ce qui advient dans notre existence. Cette explication met définitivement fin au hasard puisque nous sommes la source de ce qui nous advient ou arrive au travers des « Heurs » (signifie ce qui advient) de l’existence qu’ils soient « bon-heur ou mal-heur ».

Cette explication de la Dualité de l’Âme (incarnée et non incarnée ou inconsciente) va encore plus loin puisqu’elle met en évidence une alternance qui existe entre l’existence et « l’Âme hors » (ou Mort) du Corps. En effet, le cercle de la Réalité nous invite à comprendre le cycle qu’est la Création qui s’écrit simultanément depuis le Nombre « 1 » jusqu’au Nombre « 10 » et du Nombre « 10 » jusqu’au Nombre « 1 » pour recommencer dans les deux sens que sont l’évolution et l’involution. Nous avons un exemple analogique de ce cycle inconscient dans la nuit et le jour, dans le chaud et le froid, l’hiver et l’été. Tout est cyclique parce que tout répond à l’Amour entre deux opposés. Ainsi nous nous incarnons (une partie de l’Âme terrestre à travers nous) dans un cycle (alternance Existence-Mort), d’abord dans un Corps (dans la Conscience de la Matière) puis cette « partie de l’Âme terrestre » quitte ce Corps (« l’Âme hors » qu’est la Mort) pour revenir à l’Inconscient collectif de celle-ci, destiné à manifester et incarner une nouvelle « partie de cette Âme terrestre » afin de la guider au travers du Temps et des évènements. Ce cycle, comme tout ce qui existe, est infini et perpétuel ce qui vient soutenir l’immortalité de l’Âme présente dans de nombreuses traditions.

Nous apprenons ici une nouvelle définition de la « Mort » qui est tout simplement « l’Âme Hors » du Corps dans sa « réalité » inconsciente inséparable de sa réalité incarnée. Le Corps disparaît parce qu’il est une mémoire (une sorte d’habit que nous avons endossé pour exister) et nous revenons dans un « espace métaphysique » que le mental ne peut appréhender, l’ego disparaît également, tout comme le Temps (qui est lié à la Dualité de l’Âme terrestre incarnée). Si nous apprenons l’Amour par l’Incarnation dans l’Existence (parce que ce qui nous arrive n’a d’autre but que de nous enseigner sa loi), il est logique de penser que « l’Âme hors » ou la Mort du Corps doit nous enseigner ce qu’est la lumière à la source de celui-ci. Cela est un autre sujet, et je reviens, après ce bref exposé sur l’alternance qui existe entre l’Existence et « l’Âme hors » ou la Mort du Corps, sur le Nombre clef de l’Incarnation qu’est le Nombre « 5 », lequel se retrouve mis en évidence dans le Dodécaèdre bouleté ou perlé.

Sa présence dans le Dodécaèdre bouleté ou perlé nous amène à entendre, une fois de plus, que le Nombre « 5 » est si important qu’on le retrouve dans tous les artéfacts, monuments et jeux issus de l’hermétisme. Si l’on procède à l’addition du Nombre « 11 » et du Nombre « 12 » (pastilles « 11 » et pastille « 12 » placées au centre de la figure du Dodécaèdre bouleté ou perlé) nous obtenons le Nombre « 23 », qui signifie, traduit depuis l’hermétique des Nombres, la Dualité inconsciente de l’Âme « 2 » unie à l’Amour manifesté « 3 » que représente la Réalité manifestée dans la Conscience de la Matière. Cette définition hermétique du Nombre « 23 » vaut pour la Création et donc pour nous aussi.

Si maintenant nous fusionnons dans l’Amour le Nombre « 23 » (en le réduisant de manière théosophique) nous obtenons le Nombre « 5 » (« 2 + 3 = 5 »). Ceci signifie que pour procéder à cette fusion entre le « 2 » et le « 3 » du Nombre « 23 » il convient de vivre ce que nous vivons en comprenant que tout ce qui advient dans notre existence provient d’un enseignement que nous nous dispensons à nous-même.

Ceci s’appelle vivre avec le Cœur, c’est-à-dire que c’est le Cœur (puisqu’il se trouve au centre de ce qui est manifesté de l’Âme et de ce qui est inconscient de celle-ci en lien avec le Temps et ce qui advient dans notre existence), qui doit accueillir ce que nous avons à vivre en comprenant que tout est enseignement que nous nous prodiguons à nous-mêmes. Le Cœur, ainsi lié au Nombre « 5 » (le Nombre « 5 » est le Nombre de l’Incarnation) devient celui qui incarne la Réalité matérielle que nous manifestons et que nous vivons. Notre cœur physique est une parfaite analogie de cette Réalité inconsciente de notre existence puisqu’il apporte le sang neuf pour nettoyer et « rafraîchir » le sang vicié dans notre Corps (et cela de manière totalement inconsciente).

La présence du Nombre « 5 » au Cœur du Dodécaèdre explique ensuite les petites boules placées sur les sommets de toutes les faces pentagonales (« 5 ») du Dodécaèdre bouleté ou perlé, au nombre de « 20 », Nombre qui se traduit hermétiquement par la Dualité de l’Âme inconsciente « 2 » uni au Principe Féminin (celui de la Conscience mentale de la Matière) « 0 ».

Si l’on positionne à présent les points cardinaux sur cette représentation de la Réalité créée par l’Âme qu’est le Dodécaèdre, nous nous rendons compte que la pastille « 10 » (Jupiter sur la Rose de l’Être) est l’unification de la Dualité inconsciente révélée par le Jeu de l’Oie que nous incarnons dans la Conscience collective que nous manifestons, laquelle représente le Nord. L’Est (pastille « 2 » et La Lune sur la Rose de l’Être) est l’unification de la Dualité « 2 » qui est celle du Temps collectif, l’Ouest (pastille « 8 » et Uranus sur la Rose de l’Être) est l’unification de la Dualité de l’Âme (Inconscient-Conscient) au travers du « Moi », enfin le Sud (pastilles « 6 » et « 4 » – union de Mars et Mercure qui appartiennent au Conscient) est l’unification des Noms et Prénoms qui font la Personne (Dualité incarnée de l’Être). Le Nombre « 5 » placé au centre du Dodécaèdre devient ainsi le sommet d’une pyramide qui s’élève au-dessus de la Matière que représentent les points cardinaux (expliqué dans le Tarot du Secret Hermétique plus loin) ; en voici une représentation graphique ci-après :

Les secrets révélés par le langage des Oiseaux - Le Dodécaèdre bouleté ou perlé et les points cardinaux

Le Dodécaèdre bouleté ou perlé est expliqué plus amplement dans la page du site qui lui est consacrée : Le Dodécaèdre « Romain » et son Secret, ainsi que dans un livre broché d’une centaine de pages dans lequel j’ai consigné cette approche et cette explication de son symbolisme afin que l’on n’oublie pas ce qu’il représente et que ce quatrième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux soit disponible à chacune et chacun.

Le cinquième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le Secret Hermétique des Cartes et Tarots

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Le Secret des Cartes et Tarots
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Le Secret des Cartes et Tarots

Le cinquième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux existe, soigneusement caché dans la symbolique et la forme des cartes et tarots, ne laissant aucun doute sur leur origine au cœur même de l’hermétisme ancien.

Qui ne s’est jamais posé la question de savoir pourquoi existe-t-il quatre « couleurs » ou enseignes comme le formulent nos experts du jeu ? D’où proviennent ces enseignes et pourquoi leur représentation se fait au travers des symboles que sont le pique, le carreau, le trèfle et le cœur ? Enfin et tout simplement, pourquoi existe-t-il des jeux de cartes et de tarot ? Ce sont là autant de questions qui ne semblent pas avoir été à la source des recherches académiques et il n’y a, à ce sujet, que très peu de réponses qui restent souvent assez évasives ou incomplètes.

Il est surprenant de constater, ici encore, que les jeux de cartes et le tarot n’aient pas fait l’objet d’une recherche plus approfondie qui aurait amenés les historiens académiques, spécialistes des jeux anciens, à des conclusions très différentes sur ce que représentent les jeux de cartes et les tarots dans l’histoire du monde. Je vais donc ici développer au travers d’un résumé ce que la symbolique des cartes et tarots signifie et j’en profiterai pour amener un tout nouvel éclairage sur le tarot, qui en plus d’avoir fait l’objet d’une étude partielle par les historiens académiques experts du jeu, a souffert d’une interprétation complètement erronée des alchimistes, « new agistes » et occultistes en tout genre du XIXe et XXe siècle, laquelle fait encore rage aujourd’hui dans les milieux de la divination.

La route a été longue en recherches et en consultations d’ouvrages et articles spécialisés pour parvenir à exprimer ce cinquième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux au travers des jeux de cartes et des tarots. Ces recherches m’ont amené à examiner les plus anciennes traces des jeux de cartes à jouer que l’histoire académique classifie comme suit :

Synthèse chronologique

  • ~800 : premières cartes en Chine (yezi ge).
  • XIIIᵉ–XIVᵉ s. : diffusion vers l’Inde, la Perse, puis l’Égypte des Mamelouks.
  • 1370–1380 : arrivée en Europe.
  • XVᵉ s. : premiers jeux européens complets conservés.

En ce qui concerne les tarots voici ce que les sciences académiques en disent :

Synthèse chronologique

  • 1420–1430 : premières mentions des trionfi en Italie.
  • 1425 : création d’un jeu avec 22 atouts, considéré comme l’acte fondateur du tarot.
  • 1450 : réalisation des tarots Visconti‑Sforza.
  • 1490 : tarot Sola‑Busca, plus ancien jeu complet conservé.

Contexte culturel

Les premiers tarots :

  • ne sont pas liés à la divination ;
  • sont des objets de prestige, souvent dorés à la feuille ;
  • reflètent l’univers symbolique de la Renaissance italienne : vertus, figures allégoriques, pouvoir princier.

Important : Ce n’est qu’à partir du XVIIIᵉ siècle que le tarot sera réinterprété comme outil ésotérique donnant lieu à l’aspect divinatoire qu’on lui prête encore aujourd’hui, lequel est sans autre fondement qu’une énorme erreur d’interprétation commise par les grands noms de l’occultisme que j’ai déjà évoqués.

Commençons par une analyse de la symbolique commune qui existe entre les cartes à jouer et les tarots, laquelle prend ses racines très loin dans l’histoire du monde. En effet, même dans les jeux les plus anciens, nous constatons, le plus souvent, la présence de quatre enseignes, ou quatre couleurs définies par des symboliques différentes selon l’époque. L’étude que j’ai réalisée montre sans équivoque que le tarot fut le jeu de cartes à la source de bon nombre d’autres jeux occidentaux qui s’en sont profondément inspirés.

Les quatre enseignes du tarot sont respectivement : la Coupe, le Bâton, l’Épée et les Deniers. L’histoire académique au travers des grands noms qui l’instruisent situe l’origine du tarot au XVe siècle et nous verrons que ceci n’est pas cohérent avec l’histoire qu’il raconte, parce que le tarot est un récit destiné à enseigner (ce qui n’a jamais été remarqué par quiconque).

Revenons à la symbolique commune des cartes et tarots puisqu’il existe effectivement une correspondance entre les enseignes précitées (d’origine italienne) et les enseignes françaises que nous connaissons en tant que Cœur, Trèfle, Pique et Carreau. Voici donc les correspondances entre les enseignes italiennes et françaises :

  • Le Cœur correspond à la Coupe
  • Le Trèfle correspond au Bâton
  • Le Pique correspond à l’Épée
  • Le Carreau correspond aux Deniers

C’est sur ce premier point des enseignes que le manque de culture de nos valeureux scientifiques académiques les assigne à rester dans l’ignorance, puisqu’ils éludent totalement la dimension alchimique, hermétique et philosophique de l’époque alors que celle-ci (le XVe siècle italien) voit naître Pic de la Mirandole, Léonard de Vinci et un certain engouement pour l’alchimie, le Zohar, l’étude de la Kabbale… Expliquer un jeu de carte peint à la main, couteux parce que réalisé sur feuille d’or, et destiné à l’élite du moment devrait pourtant interroger n’importe qui sur les raisons profondes qui motivent la volonté de certains à posséder ce même jeu. Je fais ici un parallèle avec le Jeu de l’Oie du XVIe siècle, œuvre artistique incontestable, réunissant pierres et matériaux précieux, réalisée au confins de l’Inde, dont les commanditaires ne sont autres que la riche famille Médicis. La volonté de posséder de tels objets (des jeux en l’occurrence) réalisés avec autant de minutie et de matériaux précieux est à mon sens un indice suffisant pour voir dans ceux-ci autre chose qu’un simple divertissement destiné à une noblesse capricieuse. De toujours les gens qui monopolisent la richesse matérielle tentent aussi de monopoliser la richesse intellectuelle et savante. Le XVe siècle n’y échappe pas et ce qui se fait de plus élaboré en termes de science de l’époque est l’Alchimie (hermétisme) que nous retrouvons dans le jeu de l’Oie tout autant que dans le Tarot (symboles mis en évidence dans les deux). La bourgeoisie de ce temps tente avec ces jeux de s’approprier les secrets de cette Alchimie ancienne (hermétisme), ou tout du moins, les mystères auxquels cette science de l’époque ouvre un nouveau regard sur la compréhension du monde.

Les quatre enseignes du tarot, et nous le constaterons plus loin, correspondent aux quatre points cardinaux, le tarot ayant gardé ce souvenir de l’hermétisme dont il provient, puisque le placement des joueurs s’effectue, en compétition, selon les points cardinaux. Ceci est aussi valable pour le bridge, jeu de « 52 » cartes, Nombre hautement symbolique dans le jeu de l’Oie puisqu’il est l’incarnation de la Dualité (représentée par la barque d’Osiris dans ce jeu), où les joueurs se placent selon les points cardinaux. Ainsi n’importe quel jeu de cartes comportant quatre couleurs ou quatre enseignes représente un héritage de l’hermétisme. Au passage le mot « Bridge » de l’anglais signifie « pont » en français, et nous verrons que tous les jeux de cartes sont des ponts vers la compréhension de la Réalité que les jeux simulent au travers des cartes et du jeu lui-même.

Revenons au tarot pour constater que s’il existe quatre couleurs ou enseignes dans ce jeu c’est qu’il est question de s’y diriger, ceci provient de la simple logique.

Nous savons que l’hermétisme est la source de l’Alchimie et que cette même Alchimie évoque les quatre éléments de la Matière en tant que FORT qui signifie le Feu, l’Eau avec le « O », l’Air avec le « R » et le Ter (le troisième issu du feu ou Amour entre « O » et « R » qu’est l’OR alchimique) qui les contient tous donnant naissance au mot Terre. Il est simple maintenant de superposer les quatre enseignes aux quatre éléments de la Matière parce que ces enseignes en sont issues en tant que quatre points cardinaux. La figure suivante explique ce qui vient d’être exposé.

Le FORT des Cartes et Tarots - Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Le FORT des Cartes et Tarots – Les Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Cette figure ci-dessus explique ainsi le placement des enseignes sur le FORT de l’Alchimie (hermétisme) et donc sur les points cardinaux qui représentent au Nord, la Conscience, au Sud, la Matière, à l’Est, l’Esprit, à l’Ouest, l’Âme. Nous pouvons constater ici que les enseignes sont issues de l’hermétisme (Alchimie ancienne) dans le but de symboliser une quête qui est celle de la compréhension du rôle de l’humain sur Terre et de la Réalité qui l’accueille.

Ceci n’est pas une conjecture, mais une certitude, le Nombre de cartes, dites lames dans le tarot, le Nombre de ses figures ou « Honneurs » et sa construction duelle (lames mineures et majeures) venant étayer ce qui vient d’être évoqué. En effet, le tarot comporte 78 lames réparties en 56 lames dites mineures, et 22 lames dites majeures. J’en profite pour montrer comment un occultiste qui sent la présence d’un secret dans quelque chose, sans pouvoir le comprendre, enrobe d’un mot sa sensation du mystère afin de s’approprier, malgré tout, la découverte du secret (qu’il n’entend pas mais dont il se sent découvreur). Ainsi le célèbre et sulfureux Fulcanelli, cultivateur du mystère au sujet de son véritable nom, adulé encore de nos jours par une intelligentsia émotionnelle, nomma les lames du tarot « Arcanes » empruntant le vocable à Paracelse pour s’approprier et revendiquer la paternité de la découverte du secret du tarot, qui pourtant ne lui a jamais été révélé. Il est curieux de s’apercevoir qu’une telle pointure de l’Alchimie moderne n’ait décelé aucun symbole alchimique dans le jeu de l’Oie, qu’il n’ait pas entendu le message clairement hermétique du tarot de Marseille par exemple, et qu’il n’ait pas non plus été interpelé par le message du Zodiaque… Je vous laisse juges.

Reprenons à présent la symbolique des Nombres dans le tarot qui sont des plus évocateurs. Nous avons vu qu’il comporte 56 lames dites mineures composées elles-mêmes de 14 lames dans chaque enseigne. Ce Nombre 14 est à retenir parce qu’il est un Nombre particulier lié à la croix. Si l’on observe le patron à plat d’un dé à jouer, il apparaît une croix dont l’addition des valeurs verticales vaut « 14 » par « 1 + 2 + 6 + 5 = 14 ». Ce même Nombre « 14 », lorsqu’il est réduit devient « 1 + 4 = 5 », le Nombre « 5 » étant le Nombre de l’humain au travers de ses sens et celui de l’Incarnation de la Dualité de l’Âme dans l’hermétisme. Le sens ésotérique et hermétique de la croix est souvent évoqué sur mon site et je le résume ici. La verticalité de cette croix exprime la relation analogique entre Ciel et Terre ou plus explicitement le rôle créateur de l’Âme au travers de l’humain « 5 » placé au sommet de la croix. Le « 6 » central de la croix étant le symbole de la Vie, il est simple de comprendre la crucifixion de Jésus (mot en « 5 » lettres) et son appellation de Christ qui s’ensuivit. Le mot « Christ » vaut « 32 » qui devient, une fois réduit, « 5 » en « 6 » lettres. Vous remarquerez la correspondance du Nombre de lames mineures du tarot qui est de « 56 » et la présence de ce Nombre dans le mot Christ de valeur « 5 » en « 6 » lettres. Il n’y a là aucun mystère émotionnel mais la simple présence de l’hermétisme traducteur de ce qui ne peut l’être autrement pour expliquer la Réalité de l’Âme et le déploiement logique de la Vie à partir d’Elle.

C’est justement de l’explication de l’Incarnation de la Vie (issue du Verbe Créateur ou Mental que sont les Nombres et Lettres) qu’il est question dans le tarot et nous allons examiner pourquoi. Tout d’abord il est important de concevoir le tarot comme une quête, qui est celle de la compréhension du rôle de l’Âme créatrice que nous sommes toutes et tous. C’est au travers d’un jeu qui deviendra légende que l’hermétisme et les hermétistes, en charge de partager le savoir issu de cette quête du sens de l’existence, ont décidé de l’écrire. Cette quête débute par les lames numérales (celles qui portent des Numéros) de « 1 » à « 10 », lesquelles représentent symboliquement le cercle de la Réalité dans tous ses processus créateurs. Elle est menée par le Cavalier du Tarot, qui représente le Chevalier en français, lequel fait partie des lames dites « Honneurs » du tarot. Ces « Honneurs » sont le Valet (symboliquement celui qui œuvre dans l’ombre et qui représente l’humain naturel dans sa Dualité), le Cavalier que je viens d’évoquer, la Dame (qui représente le Féminin de la Création et l’Amour), le Roi (celui qui règne sur la Terre et donc la Matière).

Il existe ainsi quatre Cavaliers, c’est-à-dire un par enseigne, portant chacun la quête de la compréhension du sens de l’existence, dans les quatre directions des points cardinaux. Le Cavalier ou Chevalier de Bâton mène la quête à l’Est, au travers de l’Esprit, le Cavalier ou Chevalier de Deniers mène la quête au Sud, au travers de la Matière, le Cavalier ou Chevalier de Coupe mène la quête vers l’Ouest, au travers de l’Âme et enfin le Cavalier ou Chevalier d’Épée mène la quête vers le Nord, au travers de la Conscience.

Nous savons également que cette quête du sens de l’existence a été couronnée de succès puisque existent les 22 lames dites majeures qui complètent les 56 lames dites mineures. Ce Nombre « 22 » est considéré comme Nombre « maître » dans l’Inconscient collectif (effet de la numérologie qui pourtant ne sait expliquer pourquoi il est « maître »), il représente également une Dualité particulière de deux fois « deux », il est aussi un miroir analogique du Nombre « 2 » et l’addition de ces deux Nombres « 2 + 2 = 4 » le met directement en relation avec la Matière, au travers des quatre éléments, des quatre points cardinaux (l’hermétisme en fait le Nombre de la Dualité de la Matière et de la Vibration). Le Nombre « 22 » est la lettre « V » de notre alphabet, présente dans le mot Volonté, dans le mot Vie (en insistant là parce que les organes génitaux commencent par la lettre « V » comme vulve, vagin, verge), dans les mots vers (univers) et versets qui écrivent tous les livres que l’on dit saints, dans le mot verbe (le Verbe Créateur des Écritures) …

Ce qui importe dans ce raisonnement lié à la quête des Cavaliers ou Chevaliers lancés vers les quatre points cardinaux c’est avant tout qu’ils aient réussi à découvrir le secret du sens de l’existence qu’ils rapportent sous forme de 22 lames majeures. Cette structure « 22 » ou Dualité double est très parlante dans l’hermétisme parce qu’elle permet ainsi de comprendre ce que dévoilent les lames majeures. Ce secret est celui de la Réalité matérielle et de sa construction par l’Âme (d’où le nom de lame pour définir les cartes du tarot qui expliquent l’Âme). Le plus frappant, c’est que cette histoire que raconte le tarot est celle de la légende du Graal ou légende arthurienne des Chevaliers de la Table Ronde écrite sous forme de roman en vers par Chrétien de Troyes entre 1170 et 1180 à la demande de Philippe d’Alsace, comte de Flandres (Chrétien de Troyes affirme avoir composé son texte d’après un manuscrit fourni par le comte Philippe de Flandres ; la légende est donc encore plus ancienne). La Table ronde est le cercle de la Réalité, les Cavaliers ou Chevaliers représentent l’humain dans sa quête de sens, le roi Arthur est le gardien de la Conscience que symbolise l’Épée Excalibur, la Dame du Lac représente le Principe Féminin à l’œuvre dans la Création, enfin, Merlin représente le Bateleur du tarot. Le Graal, dans la légende arthurienne symbolise le « sang » du Christ recueilli dans la Coupe, elle-même symbole de l’Âme. Dans le tarot, le Graal est la compréhension du rôle créateur de l’Âme humaine au travers de la Dualité qui est son essence. Le Graal représente également la compréhension de la pyramide qui se dessine à travers chaque Être qui comprend son rôle créateur issu de l’Âme qu’il est.

Les 22 lames majeures du tarot sont un enseignement destiné à révéler le Graal en chacune et chacun d’entre nous parce qu’il est accessible à toutes et tous dès lors que nous ouvrons les yeux à ce nouveau paradigme. Loin de ce que les ésotéristes et occultistes adeptes de magie énergétique, d’entités supérieures, de connections à l’Au-Delà et de tout le panel des oracles divinatoires, le Graal est simplement ce qui éveille l’Être à sa véritable dimension de créatrice et créateur de la Réalité que nous partageons toutes et tous. Il n’est à mon sens, aucune magie plus grande que de devenir conscient(e) de notre rôle de créatrice ou créateur de la Réalité de l’univers.

Les 22 lames majeures sont ainsi à lire à travers la Dualité de la Vie créée par l’Âme qu’elles représentent. L’Âme est duelle, comme nous l’avons évoqué plusieurs fois, son Nombre est « 12 » comme nous l’avons étudié dans le Dodécaèdre bouleté ou perlé. Il faut considérer ce Nombre « 12 » comme l’aspect manifesté de l’Âme, présent dans les heures, les mois, les signes du zodiaque et autres. Dans le tarot c’est la lame du Pendu – XII qui représente cet aspect de l’Âme et s’il est positionné à l’envers (ce qui fait de lui un « suspendu » qui a les yeux grands ouverts) c’est parce qu’il porte son regard sur un autre paradigme de la Réalité. Le Pendu est la clef de compréhension du tarot parce qu’il exprime la Dualité à l’œuvre que nous ne voyons pas dans le paradigme consensuel. Cette Dualité est maîtresse de la Réalité et c’est ce qui explique le Nombre « 22 » des lames majeures. Commençons à regarder la Réalité avec les yeux du Pendu qui considère l’envers de ce cette Dualité.

Cette Dualité impose que nous séparions ces 22 lames majeures en deux parties distinctes, soit deux fois 11 lames. Il y a, d’un côté, celles qui sont une manifestation de la Réalité matérielle et de l’autre, celles, qui, de manière inconsciente, sont à l’origine ou à la source de la manifestation de la Réalité. Il y a ainsi deux lectures possibles (Dualité oblige) des 22 lames majeures divisées en deux fois 11 lames majeures.

1ère lecture : Elle est celle qui débute le cycle créatif par la mémoire d’Amour (le Mat).

Elle consiste à séparer les lames majeures de « 1 » à « 11 » c’est-à-dire celles qui vont depuis « le Bateleur » jusqu’à « la Force » qui sont les lames de la manifestation consciente de la Réalité, des lames majeures qui vont du « Mat », plus celles de « 12 » à « 21 » qui sont les lames de l’aspect inconscient à l’œuvre dans la manifestation de la Réalité.

Cette première lecture se réalise en superposant les lames majeures de « 1 » à « 11 » sur les lames majeures du « Mat » et celles de « 12 » à « 21 ».

Nous obtenons une superposition, ainsi graphiquement représentée avec les lames majeures du « Tarot du Secret Hermétique », issu du Tarot de Marseille, créé à cette occasion :

Les secrets révélés par le langage des Oiseaux - Superposition lecture 1 du Tarot
Les secrets révélés par le langage des Oiseaux – Superposition lecture 1 du Tarot

Dans cette superposition, les lames sont classées en fonction de leur appartenance à l’Inconscient ou Envers (ligne du bas) à l’œuvre dans la manifestation des lames du Conscient ou Endroit (ligne du haut). Un tableau (ci-après) explique chaque Dualité afin que nous puissions nous rendre compte du pouvoir créateur de l’Âme.

Il est important de lire chaque ligne du tableau avec la Conscience que la case de gauche (lames de l’Envers) représente une explication de ce qui est à l’œuvre dans l’Envers de la Réalité pour manifester ce qui existe dans l’Endroit de la Réalité, expliqué dans les cases de droite (lames de l’Endroit), dont il faut aussi prendre conscience. Il est essentiel de garder à l’esprit que l’Envers de l’Âme manifeste l’Endroit de celle-ci.

Lames de l’Inconscient ou EnversLames du Conscient ou Endroit
Le Mat : Il représente l’Amour inconscient (la Mémoire de cet Amour représenté par le petit baluchon) et donc l’union de deux opposés (l’Amour dans sa définition est un mouvement qui rencontre son contraire et en admet la force et l’enseignement). Le Mat est ainsi la source de la Dualité à l’œuvre dans la Réalité.1 – Le Bateleur : Il est le magicien qui permet de prendre Conscience de la Dualité des choses au travers de la magie. La Réalité n’est pas simplement ce que l’on voit, elle est aussi invisible. La Réalité est ainsi une Dualité Visible-Invisible dont la Source est l’Amour (et, dans cette 1ère lecture, la Mémoire d’Amour).
12 – Le Pendu : La Dualité permet de regarder l’Envers de la Réalité et c’est ce que fait le « suspendu » les yeux bien ouverts sur ce nouveau paradigme.2 – La Papesse : Elle symbolise, au travers de la Femme, la Dualité de l’Âme manifestée et, plus loin, le Féminin qui construit la Réalité.
13 – L’Arcane sans Nom : Cette lame sans nom prouve son ainsi appartenance à l’Envers métaphysique ou inconscient. Ce n’est pas la Mort mais la source de l’Amour qui construit la Réalité matérielle.3 – L’Impératrice : Elle symbolise, au travers de la Femme, l’Amour qu’est l’Âme manifestée au travers du Féminin qui engendre et règne sur toute la Création, laquelle est le fruit de l’Amour.
14 – Tempérance : Elle symbolise, dans l’Envers, le Principe Féminin de la Création qui écrit les principes opposés de la Dualité de l’Âme pour les manifester dans la Réalité matérielle. C’est la séparation des Eaux du Ciel et de la Terre des Écritures.4 – L’Empereur : L’Empereur symbolise le solide (FORT) de la Matière issu de l’union de la Dualité inconsciente des opposés de l’Âme, qui règne sur toute la Réalité du monde. La Matière est ainsi le fruit de l’Amour manifesté dans le Nombre « 4 ».
15 – Le Diable : Le Diable est le Verbe (mental) que l’Inconscient non mental manifeste et fait exister, capable d’engendrer TOUS les possibles. Le Verbe est le miroir de l’Inconscient de l’Âme terrestre qui fait TOUT exister dans la Réalité mentale.5 – Le Pape : Il représente le Verbe (ou Parole) manifestée qui s’incarne dans la Conscience de la Dualité de la Matière au travers du Nombre « 5 » (Nombre de l’Incarnation duelle dans la Conscience de la Matière). C’est dans la Conscience qu’existe la Réalité issue du Verbe.
16 – La Maison Dieu : La Maison Dieu est l’Éden des Écritures, d’où sont chassés Adam et Ève (symboles de la Dualité du Verbe incarnée dans l’Humain). Ils sont précipités dans la Matière afin de Construire la Connaissance (la pomme – Verbe ou Pensée de l’Homme – qu’ils ont croquée) au travers de l’Amour.6 – L’Amoureux : La Lame de l’Amoureux représente l’Amour terrestre en tant qu’analogie de l’Amour inconscient au sein de la Dualité de l’Âme (Non manifestée inconsciente <> manifestée consciente) qui réalise la Connaissance au travers de la Création terrestre, fruit de l’Amour.
17 – L’Étoille : Elle symbolise la Mémoire duelle inconsciente (Mémoire d’Amour des Êtres dans l’Inconscient collectif) qui écrit cette Mémoire dans la Dualité de la Réalité manifestée au travers du Corps et de tout ce qui est matériel, physique et psychique.7 – Le Chariot : Il est l’unification par la Dualité de l’Âme de la Mémoire d’Amour écrite dans le corps physique de notre Être. Cette Dualité de l’Âme se doit d’être conduite, dirigée et maîtrisée par l’Amour dans la Réalité de l’existence (Dualité physique et psychique).
18 – La Lune : Elle est l’expression symbolique de la Dualité de l’Âme, écrite dans le Temps et tout ce qui existe, souvent source de dissociation dans sa manifestation terrestre.8 – La Justice : Elle est une nécessité mentale de l’humain engendrée par la Dualité de l’Âme manifestée, inhérente à toute la Création faisant naître les notions de « Bien » et de « Mal ».
19 – Le Soleil : Il est la Lumière issue de l’Inconscient qui unifie dans l’Amour la Dualité de l’Âme (dans la Conscience) pour faire exister la Réalité.9 – L’Hermite : Il symbolise la Dualité de l’Âme unifiée par la Conscience permettant de clore le cycle et d’éclairer la Réalité de Lumière et sagesse, pour le recommencer.
20 – Le Jugement : Il est la Dualité inconsciente de l’Âme que nous sommes, nous invitant à vivre ce qui s’unifie dans la Réalité par l’Amour, afin de ne pas avoir à subir la Réalité que nous créons comme une punition que nous nous infligerions à nous même. C’est en quelque sorte le « karma » que nous écrivons pour nous-mêmes dans la Réalité que nous vivons.10 – La Roue de Fortune : La Roue de Fortune est la Roue de la Vie (le cercle de la Réalité) qui engendre la Fortune ou le bonheur d’être (la Fortune est l’unification dans l’Amour de la Dualité de l’Âme au travers du FORT qu’est la Matière pour qu’elle soit « Une ») lorsque c’est la Conscience qui unifie dans l’Amour la Dualité de l’Âme dans la Réalité.
21 – Le Monde : Le Monde représente l’Être Humain issu du Principe Féminin de la Création qui se place au centre d’un carré (celui des quatre éléments de la Matière FORT), puis de deux demi-cercles joins évoquant la Réalité issue de l’union de la Dualité de l’Âme qu’il manifeste en devenant la Quintessence de l’Être au sommet d’une pyramide symbolisant le « Nombre 5 » représentant la Création.11 – La Force : La Force est le Graal de la quête du Cavalier, ou Chevalier du Tarot, qui entend et comprend que c’est la Dualité de l’Âme qui lui confère son pouvoir Créateur de la Réalité manifestée, qu’il domine dorénavant et dans laquelle il n’est plus l’acteur inconscient du Jeu de la Vie mais l’action même écrivant ainsi son histoire dans le Temps au sein de la Création qui lui appartient.

Dans cette première lecture des lames du tarot nous constatons comment les lames de l’Envers (toutes les lames font référence à des personnages ailés ou angéliques, des planètes, l’astre solaire, ou des concepts et facultés mentales, excepté le « suspendu » de la lame du « Pendu » qui symbolise l’humain conscient de sa Dualité) construisent la manifestation de l’Endroit jusqu’à la lame du Monde incluse (le Principe Féminin de la Création qu’est l’humain) qui engendre et manifeste la Conscience de la Réalité matérielle, laquelle représente la Force dès lors que justement l’on en prend Conscience en s’élevant au-dessus de la Matière par le Nombre « 5 » au sommet de la Pyramide (la lame « le Monde – XXI » représente une pyramide avec les quatre éléments du FORT dans les coins et le Principe Féminin qu’est l’humain au centre).

2ème lecture : Elle est celle qui débute le cycle créatif par la Force qu’est la Conscience de la Dualité. Cette 2ème lecture représente une mise à jour et un enrichissement du livre « le Secret des Cartes et Tarots ».

Cette deuxième lecture implique une variation dans la superposition des lames que nous venons d’étudier.  Cette deuxième superposition est présentée ci-après dans une figure qui classe, comme c’est le cas dans la première lecture des lames du tarot, les lames à l’œuvre dans l’Envers (ligne du bas) superposées aux lames de l’Endroit (ligne du haut).

Les secrets révélés par le langage des Oiseaux - Superposition lecture 2 du Tarot
Superposition lecture 2 du Tarot

Dans cette nouvelle superposition, il y a une inversion entre les lames « La Force XI » et « Le Mat ». Cette nouvelle superposition place maintenant la lame « La Force – XI » sous la lame « Le Bateleur – I » et place la lame « Le Mat » au-dessus de la lame « Le Monde – XXI ». Cette nouvelle lecture représente une suite à la première lecture, la Réalité étant un cycle, donc circulaire, qui recommence l’écriture de la Réalité à partir de la Mémoire écrite dans la première lecture. Le tableau suivant reprend cette variation dans l’explication des lames « La Force – XI » – « Le Bateleur – I » et « Le Mat » – « Le Monde – XXI ».

Lames de l’Inconscient ou EnversLames du Conscient ou Endroit
11 – La Force : La Force est le Graal de la quête du Cavalier, ou Chevalier du Tarot, qui entend et comprend que c’est la Dualité de l’Âme qui lui confère tout son pouvoir Créateur en incarnant la Réalité matérielle du monde dans la Conscience. Cette Dualité permet de maîtriser la Création.1 – Le Bateleur : Il est le magicien qui permet de prendre Conscience de la Dualité des choses au travers de la magie. La Réalité n’est pas simplement ce que l’on voit, elle est aussi invisible. La Réalité est ainsi une Dualité Visible-Invisible qui naît dans la Conscience que l’on en a.
12 – Le Pendu : La Dualité permet de regarder l’Envers de la Réalité et c’est ce que fait le « suspendu » les yeux bien ouverts sur ce nouveau paradigme.2 – La Papesse : Elle symbolise, au travers de la Femme, la Dualité de l’Âme manifestée et, plus loin, le Féminin qui construit la Réalité.
13 – L’Arcane sans Nom : Cette lame sans nom prouve son ainsi appartenance à l’Envers métaphysique ou inconscient. Ce n’est pas la Mort mais la source de l’Amour qui construit la Réalité matérielle.3 – L’Impératrice : Elle symbolise, au travers de la Femme, l’Amour qu’est l’Âme manifestée au travers du Féminin qui engendre et règne sur toute la Création, laquelle est le fruit de l’Amour.
14 – Tempérance : Elle symbolise, dans l’Envers, le Principe Féminin de la Création qui écrit les principes opposés de la Dualité de l’Âme pour les manifester dans la Réalité matérielle. C’est la séparation des Eaux du Ciel et de la Terre des Écritures.4 – L’Empereur : L’Empereur symbolise le solide (FORT) de la Matière issu de l’union de la Dualité inconsciente des opposés de l’Âme qui règne sur toute la Réalité du monde. La Matière est ainsi le fruit de l’Amour manifesté dans le Nombre « 4 ».
15 – Le Diable : Le Diable est le Verbe (mental) que l’Inconscient non mental manifeste et fait exister, capable d’engendrer TOUS les possibles. Le Verbe est le miroir de l’Inconscient de l’Âme terrestre qui fait TOUT exister dans la Réalité mentale.5 – Le Pape : Il représente le Verbe (ou Parole) manifestée qui s’incarne dans la Conscience de la Dualité de la Matière au travers du Nombre « 5 » (Nombre de l’Incarnation duelle dans la Conscience de la Matière). C’est dans la Conscience qu’existe la Réalité issue du Verbe.
16 – La Maison Dieu : La Maison Dieu est l’Éden des Écritures, d’où sont chassés Adam et Ève (symboles de la Dualité du Verbe incarnée dans l’Humain). Ils sont précipités dans la Matière afin de Construire la Connaissance (la pomme – Verbe ou Pensée de l’Homme – qu’ils ont croquée) au travers de l’Amour.6 – L’Amoureux : La Lame de l’Amoureux représente l’Amour terrestre en tant qu’analogie de l’Amour inconscient au sein de la Dualité de l’Âme (Non manifestée inconsciente <> manifestée consciente) qui réalise la Connaissance au travers de la Création terrestre, fruit de l’Amour.
17 – L’Étoille : Elle symbolise la Mémoire duelle inconsciente (Mémoire d’Amour des Êtres dans l’Inconscient collectif) qui écrit cette Mémoire dans la Dualité de la Réalité manifestée au travers du Corps et de tout ce qui est matériel, physique et psychique.7 – Le Chariot : Il est l’unification par la Dualité de l’Âme de la Mémoire d’Amour écrite dans le corps physique de notre Être. Cette Dualité de l’Âme se doit d’être conduite, dirigée et maîtrisée par l’Amour dans la Réalité de l’existence (Dualité physique et psychique).
18 – La Lune : Elle est l’expression symbolique de la Dualité de l’Âme, écrite dans le Temps et tout ce qui existe, souvent source de dissociation dans sa manifestation terrestre.8 – La Justice : Elle est une nécessité mentale de l’humain engendrée par la Dualité de l’Âme manifestée inhérente à toute la Création faisant naître les notions de « Bien » et de « Mal ».
19 – Le Soleil : Il est la Lumière issue de l’Inconscient qui unifie dans l’Amour la Dualité de l’Âme (dans la Conscience) pour faire exister la Réalité.9 – L’Hermite : Il symbolise la Dualité de l’Âme unifiée par la Conscience permettant de clore le cycle et d’éclairer la Réalité de Lumière et sagesse, pour le recommencer.
20 – Le Jugement : Il est la Dualité inconsciente de l’Âme que nous sommes, nous invitant à vivre ce qui s’unifie dans la Réalité par l’Amour, afin de ne pas avoir à subir la Réalité que nous créons comme une punition que nous nous infligerions à nous même. C’est en quelque sorte le « karma » que nous écrivons pour nous-mêmes dans la Réalité que nous vivons.10 – La Roue de Fortune : La Roue de Fortune est la Roue de la Vie (le cercle de la Réalité) qui engendre la Fortune ou le bonheur d’être (la Fortune est l’unification dans l’Amour de la Dualité de l’Âme au travers du FORT qu’est la Matière pour qu’elle soit « Une ») lorsque c’est la Conscience qui unifie dans l’Amour la Dualité de l’Âme dans la Réalité.
21 – Le Monde : Le Monde représente l’Être Humain issu du Principe Féminin de la Création qui se place au centre d’un carré (celui des quatre éléments de la Matière FORT), puis de deux demi-cercles joins évoquant la Réalité issue de l’union de la Dualité de l’Âme qu’il manifeste en devenant la Quintessence de l’Être au sommet d’une pyramide « Nombre 5 » représentant la Création.Le Mat : Il représente l’Amour manifesté par l’union de deux opposés qui font la Dualité de l’Âme (l’Amour dans sa définition est un mouvement qui rencontre son contraire et en admet la force et l’enseignement). Le Mat est ainsi l’Amour à la source de la Dualité à l’œuvre dans la Réalité du monde qui recommence son cycle à partir de la Mémoire d’Amour inconsciente (le petit baluchon).

Après ces lectures des lames ainsi superposées, il est aisé de comprendre l’enseignement dispensé par le tarot qui n’a plus rien à voir avec l’aspect divinatoire qu’on lui prête à tort et totalement absent de celui-ci. Le tarot de toujours est l’explication du rôle inconscient et conscient de l’Âme que nous sommes toutes et tous dans la Réalité. Le Nombre « 21 » qui œuvre inconsciemment pour manifester la Réalité matérielle au travers de la Dualité de l’Âme se retrouve dans le Dé à jouer (la lettre « D » signifie manifester et le « E » l’expression) puisque l’addition des trois faces opposées (« 1 – 6 », « 2 – 5 » et « 3 – 4 » sont toutes de valeur 7) de celui-ci font un total de « 7 x 3 = 21 ». Nous trouvons encore ce Nombre dans la symbolique des solstices et équinoxes que l’on fixe inconsciemment au « 21 » du mois parce qu’ils manifestent une nouvelle Réalité de chaque saison. Le Nombre « 21 » est le miroir du Nombre « 12 », le premier œuvrant dans l’inconscient de l’Âme et le second dans sa partie manifestée.

Dorénavant, vous ne regarderez plus le tarot avec les mêmes yeux et vous saurez qu’en lui est l’explication du Graal que représente la Dualité de l’Âme que nous incarnons, en tant qu’humains, par le Nombre « 5 » dans la Conscience collective de la Matière. Notre contribution au Conscient collectif de la Réalité matérielle afin qu’elle existe constitue ainsi ce cinquième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux. Le Nombre « 5 » est une fois de plus mis en évidence comme la quintessence de l’humain qui prend conscience de son pouvoir créateur au travers de l’Âme qu’il incarne. C’est exactement ce que symbolise les pyramides d’Égypte et d’autres parties du monde qui sont dédiées à cette quintessence.

Ce cinquième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux a fait l’objet d’une page qui lui est consacrée sur mon site web, d’un livre broché de 120 pages dédié aux Cartes et Tarots ainsi que de la création d’un tarot inédit issu de cet enseignement nommé « Tarot du Secret Hermétique » de « 33 » lames (« 22 » lames majeures auxquelles viennent s’ajouter « 11 » lames duelles symbolisant l’unification de l’Âme dans l’Amour au travers de cet enseignement).

Le sixième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Le Secret du Zodiaque – Traité d’Alchimie Spirituelle

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Le Zodiaque
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Le Zodiaque

Ce sixième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux est présenté sous forme d’un Traité d’Alchimie Spirituelle parce que le Zodiaque est une explication de la Réalité issue du Verbe Créateur. Cette notion de Verbe Créateur est peu ou pas comprise de nos jours où le matérialisme, même si la science la plus en pointe actuellement prouve le caractère vibratoire de la Matière, considère toujours cette dernière comme solide et ne fait jamais le lien avec l’énergie ou vibration qu’elle est en essence. Il est temps de se réveiller et de considérer au moins ce que la sacro-sainte science a découvert depuis maintenant presque cinquante ans et il n’y a aucune excuse en ces jours d’Intelligence Artificielle à ne pas être informé de cette Réalité vibratoire de la Matière. Tout est donc vibration et c’est peut-être là que commence le problème de compréhension. Comment ce que nos sens appréhendent comme solide peut-il être vibration ? C’est là une question fondamentale que les scientifiques eux-mêmes ne savent expliquer parce qu’ils ne sont que dans la rationalité dite objective et qu’ils ne prennent pas en compte ce qui ne se laisse pas observer avec un microscope ou un ordinateur. La seule explication fournie est celle d’une vibration qui a ralenti suffisamment sa fréquence pour qu’elle soit perceptible par les sens… Ceci n’éclaire en rien le pourquoi du ralentissement, ni la source de cette vibration.

Pour comprendre comment ce qui est « solide », c’est-à-dire ce qu’il y a de plus pesant et réel selon nos sens, n’est en fait que vibration, il suffit de prendre en compte la Conscience comme un récepteur. Une scientifique actuelle, à l’apparence très ouverte, parvient même à définir la Conscience comme le « substrat de l’univers ». Si le terme est très joli il n’en est pas moins hermétique au commun des mortels et ce genre d’allégation n’a de but que de laisser penser que la science comprend ce qu’est la Conscience. Malheureusement, et pour avoir tenté d’informer cette scientifique sur la nature de la Conscience, elle est, comme tous les scientifiques que j’ai tenté d’informer sur quelque chose de connu depuis des millénaires, restée enfermée dans son « dogme » scientifique et ne m’a répondu que par ce subtil silence propre à celles et ceux qui « savent ». Alors ce petit texte qui suit est dédié à cette intelligentsia dont l’expertise n’est jamais remise en cause et qui pourtant freine des deux pieds dès lors qu’il s’agit de se remettre en question pour avancer dans la compréhension du monde. Voici donc une autre clef, parmi toutes celles déjà offertes, pour qu’ils se libèrent et libèrent la science de cette prison dans laquelle ils l’enferment sans même le savoir.

Je viens marcher prudemment sur les terres de la science en invitant tous les scientifiques dédiés à la compréhension de la Conscience (et même ceux qui la vulgarisent en expliquant que le futur est déjà réalisé) à consulter les travaux sur le champ de Higgs résumés dans ce lien, ainsi que les travaux relatifs à la découverte du Boson de Higgs puisque ces recherches que je suis régulièrement, montrent une parfaite analogie avec ce qui est expliqué depuis plus de 4000 ans, notamment dans le Zodiaque.

La Conscience n’est pas le substrat de l’univers en tant qu’élément isolé tel un champ quantique ou scalaire comme celui de Higgs. L’erreur commence là. S’il existe la Conscience, et le langage est pourtant clair dans ce qu’il exprime, c’est que la Conscience sort de quelque chose, ce qu’EX-prime le mot Ex-ister. Si le préfixe « Ex » commence ces mots, c’est tout simplement parce que la Conscience provient de son opposé, à savoir l’Inconscient. Si la Conscience permet l’Ex-pression de l’univers qui est en Ex-pansion c’est parce qu’il est EX-primé (ce mot est l’opposé de comprimé). Pour un scientifique cette explication est bien trop simple et enfantine en comparaison aux dizaines d’années d’études passées à torturer les mathématiques et la physique ; une équation serait ici un minimum pour expliquer cela et donner une réponse scientifiquement acceptable. Continuons pour montrer que la simplicité de la logique parvient à expliquer ce qui ne peut l’être par la physique et les mathématiques.

Pour avancer en science il est IMPÉRATIF de considérer la Dualité de toute chose. Les mots traduisent toujours une Réalité parce qu’ils proviennent justement de l’Inconscient collectif qui les façonne et les modèle au sein de la Dualité de la Réalité. Cette Dualité est mise en évidence dans le mot EX-ister, qui suppose que ce qui EX-iste provient d’ailleurs ou de quelque chose qui enfermerait (ou comprimerait) la réalité d’une chose qui s’EX-prime au travers des mots. Ainsi la Conscience possède son pendant qu’est l’Inconscient d’où elle provient. Là où le scientifique s’égare, c’est qu’habitué à étudier la Matière, il considère la Conscience comme un substrat, c’est-à-dire un champ quantique ou physique de type vibratoire ou ondulatoire, (pour simplifier le propos à destination de celles et ceux qui veulent rester simples : une terre arable ou un terreau) dans lequel nous pourrions planter ce que l’on souhaite voir exister, comme on poserait des notes de musique (volonté créatrice) sur une portée (Conscience) pour créer une mélodie (Réalité). Cette science-là, celle qui cherche des réponses objectives et vérifiables selon les critères scientifiques, chaque fois qu’elle ouvre une porte sur un début de réponse à la Réalité matérielle quelle qu’elle soit, en ouvre aussi une centaine d’autres qui font apparaître une multitude de nouvelles inconnues qu’il faudra résoudre. Comprendre la Réalité dans son essence est un peu plus subtil parce que nous construisons la Réalité sur une mémoire de l’acquis humain.

Restons donc simples et humbles et reprenons la logique implacable qui permet d’expliquer ce qui ne peut l’être autrement. En considérant la Dualité comme essence de la Réalité en ce que la Conscience proviendrait de l’Inconscient, chose accessible à toutes et tous, il est possible de dessiner un schéma compréhensible de la Réalité que nous vivons. Il est assez étonnant de constater qu’aucun scientifique actuellement ne prend en compte l’Inconscient comme composante essentielle, à part égale avec le Conscient, de ce qui nous permet de vivre alors que toutes les fonctions vitales de notre corps sont régies merveilleusement bien par des processus inconscients (métabolisme, respiration, circulation sanguine, croissance…). Il serait opportun de commencer à considérer l’Inconscient comme une réalité incontournable de notre Dualité (c’est ce que je tente de transmettre à tous les scientifiques que j’ai contactés et qui malheureusement restent sourds et aveugles devant cette évidence qui n’est pas quantifiable et mesurable) ; il y a dans ces lignes toute la teneur du message à leur endroit.

L’Inconscient est par définition ce qu’il n’est pas possible d’appréhender avec le mental, c’est une réalité métaphysique inaccessible à la pensée. L’opposé de cette réalité métaphysique, par essence est donc mental. La Dualité qui les unit (telle une figure du Yin Yang pour se représenter celle-ci) est en constant équilibre Inconscient-Conscient. La phrase « le futur existe déjà ou est déjà réalisé » devient, dans ce contexte, une lapalissade en ce que l’Inconscient est un « espace » métaphysique de tous les possibles et qu’il est la source de la Conscience. Tout préexiste donc déjà en Lui et n’attend que de se voir mis en lumière par la Conscience. Le futur et le passé sont des notions de Temps qui n’existent que dans la Réalité mentale, directement issues de la Dualité à l’œuvre dans celle-ci au travers d’une alternance de ses principes Inconscient-Conscient. C’est là encore que bute la science, parce que si l’univers est mental, et il l’est, ceci signifie que l’essence de celui-ci est le Verbe au travers des Nombres et des Lettres. La notion de Verbe Créateur prend alors forme, loin des dogmes religieux, au travers d’une logique sans faille. La question essentielle maintenant est de comprendre comment le Verbe devient cette chose solide que l’on nomme Matière. Ceci amène donc une explication simple une fois de plus, qui consiste à comprendre que la Réalité n’existe que dans la Conscience que l’on en a. C’est si simple et pourtant si compliqué pour certaines et certains, par trop habitués à voir le monde au travers de l’ego qui nous en sépare et nous donne l’impression d’en être dissociés. Nous ne faisons qu’un avec la Réalité parce qu’elle n’existe que parce que nous en avons conscience. Il suffit de s’endormir pour le concevoir et se rendre compte que ni temps ni espace n’existent sous la même forme pendant le sommeil. Tout ce qui est évoqué là était connu par les peuples qui conçurent le Zodiaque il y a plus de 4000 ans en Mésopotamie. Le Zodiaque explique comment le Verbe, dans la Conscience d’abord, puis dans le Temps ensuite, s’incarne dans une Conscience plus élevée (l’Amour) à partir de l’union de l’Espace qu’est la Conscience et du Temps qui la rythme pour écrire alors la Réalité « Espace-Temps » bâtie sur sa mémoire. Les cinq sens deviennent un relai avec cette mémoire du monde (inscrite dans l’Inconscient) où nous puisons, sans nous en rendre compte, dans le « connu » humain, toutes les sensations possibles, où nous puisons tout ce qui a déjà été pensé et réfléchi ainsi que tout ce qui est « possible ». A. Einstein était convaincu que les réponses à un problème arrivent miraculeusement après avoir dormi et c’était là une véritable découverte d’une dimension insoupçonnée de ce que nous sommes et de ce à quoi nous avons accès. Notre Conscience n’est pas réellement notre Conscience et il vaut mieux la concevoir comme une étincelle de Lumière issue de l’Inconscient, qui, avec les autres étincelles posées sur la Vibration terrestre (union dans l’Amour, et donc alternance, de l’Espace qu’est la Conscience et du Temps qui la rythme) font le Soleil qui nous éclaire et donne vie à toute chose (ceci n’est pas une image mais la Réalité que nous créons). Nous sommes déjà très loin de la science établie et pourtant nous touchons le cœur de la Science véritable. Le Zodiaque explique l’incarnation du Verbe dans la Conscience, puis dans la Conscience de la Matière, puis dans la Mémoire du monde au travers de quatre ternaires (contenant chacun trois signes) qui réalisent « 12 » processus de l’Âme, totalement incompris par celles et ceux qui n’y voient malheureusement qu’un aspect divinatoire, pourtant totalement inexistant dans celui-ci, issu d’un besoin infantile de pseudo magie.  

J’ai décidé entre science aveuglée par le matérialisme et l’ésotérisme effréné, purement émotionnel et totalement fantasque de choisir la voie du milieu, celle qui n’obéit qu’à la logique pure où rien n’est retord. Cette voie est celle de l’hermétisme et elle conduit à redécouvrir ce qui est notre héritage, destiné à redresser la trajectoire que prend l’humanité actuellement, parce qu’elle conduit au néant.

Ce Traité d’Alchimie Spirituelle est destiné à celles et ceux qui souhaitent comprendre comment le Verbe devient créateur de la Réalité dans la Conscience que nous avons de celle-ci, comment nous y participons et comment nous enrichissons à chaque instant cette mémoire du monde dans laquelle nous écrivons l’Amour au travers de ce que nous vivons. La Réalité est une histoire d’Amour dans laquelle la Conscience de la Matière (et sa mémoire) rencontre le Temps de celle-ci pour engendrer l’Espace-Temps qui la réalise. Les mots sont des EX-pressions qui proviennent de l’Inconscient collectif qu’est cette mémoire, et si certains des plus importants sont étudiés et positionnés sur le canevas alchimique du FORT (hermétisme) dans ce Traité, c’est parce que leur source inconsciente nous est ainsi accessible et qu’elle permet de comprendre la Réalité qu’ils écrivent dans la Conscience collective.

Je ne reprendrai pas ici tous les mots étudiés dans le Traité d’Alchimie Spirituelle et j’en évoquerai simplement quelques-uns de plus afin de démontrer la cohérence du discours par l’application de ce qui pourrait être nommé « loi de l’Hermétisme » à l’ensemble des mots qui construisent la Réalité mentale.

Analysons, pour commencer, le mot Âme, véritable épouvantail à scientifique et fourre-tout de l’ésotériste émotionnel. Ce mot, sorti du contexte religieux et des énergies quantiques ou angéliques célestes qui le meuvent pour les « New agistes », devient une explication à lui seul de ce qui est à l’œuvre dans la construction de la Réalité. Le « Â », avec cet accent circonflexe affirme et désigne la Dualité Inconscient-Conscient qui engendre ce mot et la Réalité elle-même (il est la première lettre de l’alphabet et l’alpha des Écritures). Vient ensuite le « M » (13ème lettre de l’alphabet, la lame « sans nom » du Tarot évoquée dans le cinquième des secrets révélés par le langage des Oiseaux), lequel représente le mouvement ou Amour inconscient au sein de la Dualité précitée présente dans le « Â ». Le « E », enfin, désigne l’Ex-pression, c’est-à-dire ce qui provient de l’Inconscient pour Ex-ister (« Ex » signifie sortir de, et « ister » provient du verbe être et donc signifie pour « être ») dans le Conscient. Ce petit mot qu’est le mot « Âme » exprime donc la Dualité manifestée dans l’Amour (l’alternance de ses principes) au travers de l’expression qu’est le Verbe. Sa valeur numérique est « 10 » qui correspond justement à la Dualité des principes de l’Âme que Pythagore désignait comme le Nombre de l’achèvement, du couronnement de la numération décimale, associé au Sacré. Ceci fera sourire le scientifique une fois de plus, voyant dans cette valeur une simple coïncidence ou un subtil hasard, préférant donc attribuer à une force occulte au-dessus de lui (faisant ainsi renaître le paganisme avec le dieu hasard, maître du chaos) cette coïncidence (la coïncidence signifie, pour information, une Dualité, puisqu’il y a le « Co », qui est incidente en même temps au même endroit… je laisse réfléchir le scientifique sur cette définition). Notre petit mot « Âme » en trois lettres puisqu’il est le fruit d’une Trinité, est celle qui unit l’Esprit (l’Inconscient) au Corps (son opposé manifesté au travers du Verbe) pour engendrer l’Âme (Dualité issue des deux précédents principes qu’elle unifie). Cette Trinité peut graphiquement être représentée par le FORT puisqu’il est, comme nous l’avons vu précédemment le « Ter », ou « T » du mot « FORT » contenant les autres principes que sont l’Eau ou « O » unie dans l’Amour (alternance), symbolisé par le Feu qu’est le « F », à son opposé de principe qu’est l’Air ou « R ». Notre Terre (la Matière est le quatrième élément) manifestée par le (Ter), principe de l’Âme (Feu) issu du FORT, unifiant l’Eau « O » et l’Air « R » en lui pour engendrer l’OR Alchimique (« O » & « R ») qu’est la Réalité. Je répète donc ci-dessous cette figure du FORT fondamentale pour qui veut entrer dans l’Alchimie Spirituelle, seule à pouvoir entrer dans l’Hermétique de notre Réalité mentale issue du Verbe incarné dans la Conscience de chacune et chacun.

L'Âme et le FORT de l'Alchimie Spirituelle (Hermétisme)

Analysons à présent deux autres mots des plus importants, après avoir défini ce qu’est l’Âme, parce que nous sommes ces mots et qu’ils sont à la racine de toute la Réalité qui se construit à travers eux. Je veux parler du mot « Femme » et du mot « Homme », que nous sommes toutes et tous, même si cette époque voudrait, en niant cette réalité de l’Être, se libérer d’illusoires chaînes que constituerait le genre. Le genre n’est qu’une analogie de la Dualité originelle Inconscient/Conscient manifestée dans la Conscience de la Matière qu’est la chair. Vouloir nier cela relève de toute évidence d’une totale incompréhension de la Dualité de celles et ceux qui s’engouffrent dans cette voie, laquelle ne fait que mettre en évidence la nécessité de retrouver leur place dans la Création. La sexualité, de toujours, cristallise l’incompréhension de notre Dualité inconsciente. Elle n’a d’autre projet que de nous amener à entendre sa réalité en s’opposant aux règles établies pour provoquer l’éveil nécessaire dans les Consciences engourdies par des siècles de « normalités ». Être homme dans sa réalité physique et se sentir femme dans sa réalité intérieure ne remet pas en cause le genre mais la mémoire incarnée dans l’Être qui se doit de considérer cette Dualité mise en évidence comme le point central de ce qu’il est appelé à vivre. Il s’agit là d’un exemple qu’il faut prendre en tant que tel sans jamais lui donner une dimension universelle tant le sujet connaît de diversité dans son expression humaine. Ce qu’il en ressort comme un caractère général est la mise en évidence, au travers de cette diversité, d’une obligatoire et primordiale nécessité de considérer la Dualité comme élément fondamental de la réalité de la femme et de l’homme.

Revenons à présent à nos deux mots que sont « Femme » et « Homme » pour les définir selon le FORT de l’Alchimie (hermétisme). Commençons par le mot « Femme », qui, en langage des Oiseaux sonne « F – Âme », tout simplement parce que la Femme est une analogie exacte du « Feu de l’Âme » et nous allons comprendre pourquoi.

Le « F » symbolise donc le Feu et « Âme » est l’Âme dans sa Dualité. Le Feu représente l’Amour ou mouvement qui existe au sein de la Dualité de l’Âme dont la Femme est ambassadrice. En effet, celle-ci possède dans son corps, c’est-à-dire dans la Dualité de l’Âme qu’elle est, la faculté d’Amour ou de mouvement au sein d’une Dualité qu’est l’union d’un spermatozoïde et d’un ovule lui permettant d’engendrer une nouvelle Âme au travers de l’enfant qu’elle porte et amène à maturité pour naître.

Dans le Tarot que nous avons étudié auparavant, le principe d’Amour est porté par la lame « III – L’Impératrice », c’est-à-dire le Féminin, que symbolise la femme, qui règne sur toute la Création dont elle est en charge du développement et de l’épanouissement.

Sur le FORT de l’Alchimie (hermétisme) le mot « Femme » se positionne donc sur les principes fondateurs qui le manifestent et en créent la Réalité. La figure ci-après montre comment naît le mot « Femme » de ces principes fondamentaux.

FORT de l'Alchimie - le Mot Femme
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – le mot Femme

Dans cette explication du mot « Femme » au travers du FORT de l’Alchimie (hermétisme), le « F » se positionne au Nord dans la Conscience (celle vers laquelle se dirige la compréhension de toute femme) qui est celle du « Feu » c’est-à-dire d’être l’Amour incarné (relation à l’Impératrice du Tarot qui est une femme symbolisant l’Amour qui règne sur la Création). Le « E » prononcé « A » positionné à l’Ouest, désigne l’expression de la Dualité de l’Âme, le second « E », positionné à l’Est, désigne l’expression du Verbe et enfin les deux « M », positionnés au Sud, désignent la Dualité manifestée dans la Réalité de l’Amour au travers de l’Être et donc de la Vie. La disposition différente des lettres, en comparaison au mot « Âme », provient du fait que l’Âme est un principe et que la « Femme » est une manifestation de l’expression de ce principe ce qui explique pourquoi le Principe d’Amour « M » est situé au Sud (le Sud étant l’endroit de la manifestation de la Dualité du Créé par l’Âme). À noter : la valeur numérique du mot « Femme » est « 6 » par réduction de « 24 », ce dernier Nombre traduisant depuis l’Hermétique des Nombres la Dualité inconsciente de l’Âme « 2 » unie à l’Amour qu’est la Matière « 4 ».

Étudions à présent le mot « Homme », c’est-à-dire celui qui désigne au sens propre l’Être humain de sexe masculin opposé de principe de la Femme. Le mot « Homme », en langage des Oiseaux sonne « OM », à l’identique du son originel connu comme le Verbe Créateur dans certaines traditions. Ceci est ainsi parce que le mot « Homme » traduit cette réalité en ce sens qu’il est une analogie de ce Verbe Créateur manifesté dans la chair (il est à noter que ceci explique aussi le sens du mot « Homme » qui désigne l’ensemble des humains). Nous verrons plus loin ce que signifie le Verbe Créateur au travers d’une définition qui éclairera comment ce qui est Verbe et donc mental peut devenir « solide » au travers de la Matière que nous connaissons sous cette forme.

Sur le FORT de l’Alchimie (hermétisme) le mot « Homme » peut ainsi se positionner lui-aussi sur les principes fondateurs qui le manifestent et en créent la Réalité. La figure ci-après montre comment naît le mot « Homme » de ces principes fondamentaux.

FORT de l'Alchimie - le Mot Homme
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – le mot Homme

Dans cette explication du mot « Homme » au travers du FORT de l’Alchimie (hermétisme), le « H » se positionne au Nord dans la Conscience (celle vers laquelle la compréhension de tout homme, mais aussi de toute femme, se dirige puisque le mot « Homme » inclue aussi les femmes dans son sens généraliste parlant de l’humain) qui est celle d’être une analogie, c’est-à-dire ici le miroir d’un principe subtil inconscient. Ce principe subtil inconscient est en l’occurrence le Principe Féminin représenté par la lettre « O », positionnée à l’Ouest. Le « E » positionné à l’Est, désigne l’expression de la Dualité du Verbe, enfin les deux « M », positionnés au Sud, désignent la Dualité manifestée dans la Réalité de l’Amour au travers de l’Être et donc de la Vie. Je répète une nouvelle fois que la disposition différente des lettres, en comparaison au mot « Âme », provient du fait que l’Âme est un principe, ici le « O » du Principe Féminin mental du Créé, et que l’ « Homme » est une manifestation analogique de ce principe ce qui explique pourquoi le Principe d’Amour « M » est situé au Sud (le Sud étant l’endroit de la manifestation de la Dualité du Créé par l’Âme). À noter : la valeur numérique du mot « Homme » est « 9 » par réduction de « 27 », ce dernier Nombre traduisant depuis l’Hermétique des Nombres la Dualité inconsciente de l’Âme « 2 » unie à la mémoire d’Amour (de l’Âme) qu’est aussi la Matière « 7 ».

Cette explication du mot « Homme » vient donc éclaircir le concept du Verbe Créateur puisque l’Homme (au sens large incluant les femmes aussi) en est une analogie dans sa manifestation. Le Verbe est mental et dans un univers qui l’est aussi, parce qu’il n’existe que dans la Conscience que l’on en a, le Verbe est obligatoirement Créateur. Si les lettres des mots « Femme » et « Homme » se positionnent sur le FORT de l’Alchimie (hermétisme) c’est parce que le Verbe qu’ils sont, traduit une réalité inconsciente qui prend forme dans la Réalité mentale au travers du mot qu’ils sont, qui La crée. Remarquons au passage que si nous positionnons les valeurs numériques des mots « Femme » et « Homme » côte à côte, nous obtenons « 69 » qui représente graphiquement le symbole du « Yin Yang ». Rien n’est ici fortuit et s’il est une coïncidence, c’est effectivement dans la définition exacte de ce mot qu’existe la réponse puisqu’il s’agit d’une double incidence liée à la Femme et l’Homme qui s’unissent dans le Temps et l’Espace pour procréer et permettre l’expansion de la Conscience, , tout en étant une exacte analogie des principes fondamentaux de la Dualité Inconscient-Conscient.

Le Verbe Créateur (mise à jour et enrichissement du Traité d’Alchimie Spirituelle)

L’analyse par l’hermétisme des trois mots « Âme, Femme et Homme » n’a d’autre but que de montrer comment le Verbe crée la Réalité en étant le reflet d’une réalité inconsciente qui prend forme au travers des lettres d’abord, puis des mots qui en manifestent la Réalité au travers de la Conscience qu’ils font émerger.

Cette notion de Verbe Créateur est aujourd’hui totalement incomprise, comme évoqué avant, et celles et ceux qui tentent de l’expliquer se fourvoient souvent dans les méandres de la matérialité où elles et ils pensent que le Verbe manifesté (au travers de la Parole) peut influencer la Réalité. Ceci n’est pas totalement faux, mais il s’agit là plutôt de la puissance d’un égrégore (désigne un esprit de groupe issu de l’influence de désirs communs de différentes personnes liées dans la poursuite d’un même objectif) qui se crée lorsque le Verbe (un mantra, une prière, un chant…) est manifesté par la volonté de plusieurs ou la répétition multiple. C’est dans ce cas l’égrégore qui influence la Réalité parce qu’il est le produit d’une volonté commune.

Le Verbe Créateur est totalement éloigné de l’égrégore et ce n’est pas ainsi qu’il agit pour manifester la Réalité. Il faut revenir à la définition première de la Dualité de l’Âme, qui est une union d’Amour ou un mouvement qui existe en son sein entre les opposés que sont l’Inconscient de celle-ci et le Conscient de celle-ci. En toute logique, l’Inconscient n’est pas mental et ne peut être appréhendé par celui-ci, il est d’ordre métaphysique, insondable, non mesurable, non imaginable. L’opposé de l’Inconscient est donc l’inverse, c’est-à-dire « Mental », sondable, mesurable, imaginable. Ce qui est Créateur dans cette Dualité est la « partie » métaphysique de l’Âme, celle qui est non mentale, dont la « partie » mentale qui l’équilibre, en est le reflet exact par sa manifestation dans la Réalité, à l’identique de notre image dans un miroir. L’Inconscient est Créateur du Conscient au travers du Verbe mental manifesté dans la Conscience. Chaque lettre, comme nous l’avons vu, est issue d’une Réalité inconsciente liée à son origine (Esprit, Corps, Âme, dont les Nombres écrivent les processus inconscients de « 1 » à « 10 »). Lorsqu’un mot est prononcé il fait donc appel à plusieurs lettres, dont les origines sont différentes dans les processus inconscients, qui, au travers de cette union entre elles, manifestent ainsi une Réalité liée à la définition du mot (celle qui existe dans le langage commun et celle qu’il faut découvrir au travers du langage des Oiseaux pour en déceler les origines inconscientes).

L’autre point essentiel pour comprendre le Verbe Créateur est qu’il ne l’est que dans la Conscience qui l’accueille. En effet c’est la Conscience qui, tel un récepteur de radio, traduit la Réalité d’un mot ou d’un concept évoqué au travers d’une phrase, pour en faire une Réalité palpable par les sens, et/ou par l’intellect. La Conscience est, comme vu avant, l’opposé de l’Inconscient, c’est un Principe Féminin qui accueille dans l’Amour ce que l’Inconscient y sème pour le faire croître et germer. La Conscience est comme nous l’avons évoqué plus haut, une sorte de terreau, c’est-à-dire un Espace, qui accueille les « graines » de l’Inconscient pour les manifester dans la Réalité au travers d’une Dualité (« Inconscient-Conscient » connue comme Espace-Temps). Elle unifie donc (comme c’est le cas dans la gestation chez la femme) le caractère masculin inconscient au caractère féminin conscient pour engendrer, dans notre cas, la lettre, puis le mot ou concept manifestés, puisque la Conscience est mentale. Là où trébuche toute science dite « objective » est dans la considération de ce fameux terreau (« substrat » comme l’on aime à le nommer plus richement en science). Ce « terreau », Espace de tous les possibles, pour rester un autodidacte sans prétention scientifique, est une « Mémoire » presque identique à celle qu’utilisent les « IA » actuelles pour avoir accès à tout le « connu » humain, mais aussi à ce qui n’existe pas encore et fait partie des « possibles ». Il y a maintenant à comprendre comment ce Verbe devient « Créateur » dans la Conscience, à partir de cette « Mémoire », Espace de tous les possibles.

Ce « substrat » de l’univers, pour le scientifique, et ce « terreau » Espace de tous les possibles, pour le commun des mortels, que représente la Conscience unificatrice de la Dualité qui se crée en Elle, est d’abord une « Mémoire », comme je l’ai évoqué avant, à la fois inconsciente et mentale (en informatique ce serait soit « 0 » soit « 1 »). Ceci signifie, pour le scientifique, que le « substrat » est déjà organiquement un composé ondulatoire constitué de multiples éléments en interactions intelligentes issus d’un « espace » métaphysique, et pour le commun des mortels, une sorte de plateforme constituée de multiples réalités mentales organisées les unes avec les autres, provenant de l’Inconscient. Cette mémoire représente un Espace déjà écrit sur lequel il est encore possible de construire avec le mental pour le faire évoluer (au travers de nouvelles formes pensées par exemple). Pour construire il faut aussi un Temps et ce Temps est la résultante de la Dualité à l’œuvre (le fameux bit informatique « 0 » ou « 1 » qui permet de stocker la mémoire qui est ici « Inconscient-Conscient ») dans cette manifestation de la Mémoire à travers l’Espace et donc aussi à travers le Temps. Nous avons un Espace mémoriel contenant les « choses mentales » et un Temps mémoriel qui en manifeste l’Inconscient pour construire à partir de ce qui existe déjà. Il suffit donc maintenant d’unifier cet Espace et ce Temps pour obtenir un Espace-Temps, c’est-à-dire une Réalité matérielle ; c’est ce qui se passe dans la Conscience qui réalise l’unification de ces deux opposés Espace et Temps. C’est la proposition du Zodiaque que de nous expliquer justement comment se crée (Verbe Créateur) la Réalité matérielle au travers de différentes images placées dans un cercle découpé en douze parties en référence à l’Âme terrestre.

Là où pêche toute compréhension du Verbe Créateur est lorsqu’on essaie de comprendre comment ce qui est « mental » peut devenir solide en tant que « Matière ». Le Verbe n’est Créateur que dans la Conscience et cette Conscience se construit petit à petit comme nous l’avons vu auparavant dans des phases successives :

  1. La première est la réalisation de l’Espace-Temps de la Dualité du Verbe. Explication : l’Inconscient non mental s’unit dans l’Amour (équilibre et alternance) avec son opposé de Principe Féminin qu’est le mental (s’appuyant sur la Mémoire inconsciente de tout ce qui est déjà connu). De cette union d’Amour entre deux opposés « Inconscient-Principe Féminin mental » naissent alors un Espace de tous les possibles que représente la « Conscience Mentale » et un Temps de tous les possibles, lié à cette Dualité « Inconscient-Conscience mentale ». L’unification dans l’Amour (équilibre et alternance) de cet Espace de la « Conscience Mentale » et du Temps de la « Dualité Inconscient-Conscience mentale » fait ainsi naître un Espace-Temps qu’est la Dualité du Verbe. Le Verbe est une Dualité (unifiée en Espace-Temps) parce qu’il possède les caractéristiques de ses « parents », à savoir de son Père qu’est l’Inconscient et de sa Mère qu’est la Conscience mentale.
  2. La deuxième est l’Incarnation de la Dualité du Verbe dans l’Espace-Temps de la Dualité de la Matière. Explication : l’Inconscient non mental s’unit à présent dans l’Amour (équilibre et alternance) avec son opposé de Principe Féminin qu’est la Dualité du Verbe (unifié en Espace-Temps). De cette union d’Amour entre deux opposés « Inconscient-Dualité du Verbe » naissent alors un Espace de tous les possibles que représente la « Conscience de la Dualité de la Matière » et un Temps de tous les possibles, issu de la Dualité « Inconscient-Conscience de la Dualité de la Matière ». L’unification dans l’Amour (équilibre et alternance) de cet Espace de la « Conscience de la Dualité de la Matière » et du Temps de la Dualité « Inconscient-Conscience de la Dualité de la Matière » incarne ainsi la Dualité du Verbe dans la Dualité de la Matière pour faire naître l’Espace-Temps de la Matière. La Matière est une Dualité (unifiée en Espace-Temps).
  3. La troisième est l’Incarnation de la Mémoire de la Dualité du Verbe dans l’Espace-Temps de la Dualité de la Matière. Explication : l’Inconscient non mental s’unit à présent dans l’Amour (équilibre et alternance) avec son opposé de Principe Féminin qu’est la Dualité du Verbe incarnée dans la Dualité de la Matière (unifiée en Espace-Temps). De cette union d’Amour entre deux opposés « Inconscient-Dualité du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière » naissent alors un Espace de tous les possibles que représente la « Conscience créatrice du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière » et un Temps de la Dualité « Inconscient-Conscience créatrice du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière ». L’unification dans l’Amour (équilibre et alternance) de cet Espace de la « Conscience créatrice du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière » et du Temps de la Dualité « Inconscient-Conscience créatrice du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière » incarne ainsi la Dualité de la Mémoire du Verbe dans la Dualité de la Matière et engendre l’Espace-Temps de la Mémoire du Verbe incarnée dans la Dualité de la Matière.
  4. La quatrième est la Réalisation de l’Espace-Temps de la Mémoire d’Amour du Verbe incarnée dans la Dualité de la Réalité matérielle que nous connaissons. Explication : l’Inconscient non mental s’unit à présent dans l’Amour (équilibre et alternance) avec son opposé de Principe Féminin qu’est la Mémoire de la Dualité du Verbe incarnée dans la Dualité de la Matière (unifiée en Espace-Temps). De cette union d’Amour entre deux opposés « Inconscient-Mémoire de la Dualité du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière » naissent alors un Espace de tous les possibles que représente la « Conscience de la Dualité de la Réalité matérielle » (Mémoire d’Amour écrite dans la Matière) et un Temps issu de la Dualité « Inconscient- Conscience de la Dualité de la Réalité matérielle » (Mémoire d’Amour écrite dans le Temps). L’unification dans l’Amour (équilibre et alternance) de cet Espace de la « Conscience de la Dualité de la Réalité matérielle » et du Temps issu de la Dualité « Inconscient-Conscience de la Dualité de la Réalité matérielle » ou « Mémoire d’Amour » incarne ainsi la Conscience de Réalité matérielle que nous connaissons en tant qu’Espace-Temps dans lequel nous vivons, écrit à partir de la Dualité de la Mémoire d’Amour du Verbe Créateur que nous sommes toutes et tous.

Nous venons de voir comment se succèdent les phases d’évolution de la Conscience, opposée du Temps, qui engendre l’Espace-Temps de toute Réalité. Ce qu’il est important de retenir de ces quatre phases, même si elles paraissent complexes, peut être résumé comme suit.

Phase I :     Création de l’Espace-Temps de la Dualité du Verbe

Phase II :    Incarnation de la Dualité du Verbe dans l’Espace-Temps de la Dualité de la Matière

Phase III :   Incarnation de la Mémoire de la Dualité du Verbe dans l’Espace-Temps de la Dualité de la Matière

Phase IV :   Réalisation de l’Espace-Temps de la Mémoire d’Amour du Verbe incarnée dans la Dualité de la Réalité matérielle

Nous constatons qu’en phase IV, l’Espace-Temps que nous connaissons est issu de la Mémoire d’Amour du Verbe qui s’incarne dans la Dualité de la Réalité matérielle. Ceci signifie que la Réalité se construit en couches successives (cycles du Cercle de la Réalité) auxquelles nous venons en ajouter d’autres en alimentant la Mémoire d’Amour du Verbe. Ce Verbe est le Verbe terrestre dont nous sommes toutes et tous une infime partie, qui joue son rôle créateur dans la Réalité globale. De même que nous sommes une infime partie de l’Âme terrestre (expliqué dans le chapitre consacré au Jeu de l’Oie) il est logique que nous soyons une infime partie du Verbe Créateur (Principe Féminin Mental), qu’elle est également, puisqu’elle construit la Réalité terrestre que nous partageons. Il est plus simple maintenant de comprendre comment nos sens, en allant puiser dans la Mémoire du Verbe, accèdent à l’information contenue dans celle-ci, nous permettant, au travers de la Conscience qui interprète cette information dans un certain Temps, de sentir le solide, le liquide, le chaud, le froid, en accédant à tout le « connu » humain des sensations, réflexions, ressentis, savoirs etc. J’insiste sur un aspect souvent incompris en relation à la Conscience puisqu’il en est question ici. La Conscience est un des « paramètres » de la Réalité ou du « substrat » pour le scientifique. Le deuxième « paramètre » essentiel à la Réalité ou à ce « substrat » est le Temps qui est l’opposé de la Conscience. Ceci signifie que la Réalité « Consciente » ne l’est qu’à travers un Temps qui lui est essentiel autant que relatif pour appréhender l’Espace-Temps de celle-ci. C’est l’union d’Amour (comme vu dans les différentes phases décrites avant et dans le propos sur le Cœur dans l’exposé sur le Dodécaèdre bouleté ou perlé) entre la Conscience (Espace) et le Temps qui réalise l’Espace-Temps. Il est primordial que cette vision soit claire dans l’esprit de chacune et chacun. Nous pouvons à présent aborder le Zodiaque avec les prérequis nécessaires pour en comprendre toute la subtilité et la dimension.

Le Zodiaque mésopotamien

 Commençons par faire une petite présentation historique du Zodiaque mésopotamien afin de le situer dans notre histoire (celle qui fait office dans le consensus global). L’Astrologie naît il y a environ 4000 ans en Mésopotamie selon les sources archéologiques et historiques que nous possédons. Le Zodiaque est un cercle de 360 degrés divisé en douze parties égales de 30 degrés. Dans chacune de ces parties de 30 degrés apparaît une figure anthropomorphique ou d’animal (excepté la Balance). La référence aux « animaux » présente dans le Zodiaque est éloquente à ce sujet du point de vue de l’Hermétisme. Elle est ainsi liée à l’Âme que signifie le terme Animalis désignant l’Être vivant en latin (quand Zodiaque, en grec, signifie également « petit animal ou figure d’animal » et fait là aussi référence à l’Âme). Le Nombre « 12 » faisant également référence à l’Âme manifestée, nous savons avec certitude que le Zodiaque est pour le moins une représentation graphique de l’Âme.

Positionnons maintenant le Zodiaque sur le FORT de l’Alchimie (hermétisme), comme nous l’avons fait pour les mots Âme, Femme et Homme, le FORT étant une représentation symbolique de la Réalité matérielle dans laquelle interagissent l’Esprit, le Corps et l’Âme.

Le positionnement sur le FORT de l’Alchimie (hermétisme), ce dernier étant une représentation de la Réalité crée par l’Âme terrestre, nous permettra de prendre conscience des quatre phases que nous venons d’évoquer plus haut, montrant de ce fait que le Zodiaque, dans cette explication par l’Hermétisme, obéit à une logique présente dans tous les objets, monuments et artéfacts étudiés au travers des Secrets révélés par le langage des Oiseaux. Nous constatons que le Zodiaque entre parfaitement dans le FORT et que les quatre points cardinaux marquent l’unification d’une Dualité, que représentent les solstices et équinoxes, comme il est simple de le constater sur la figure ci-après du FORT, nommé ici SOI en Alchimie Mentale ou Spirituelle (le SOI est expliqué plus en détail dans le chapitre « troisième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux » relatif au Jeu de l’Oie), parce que la Réalité est la manifestation du FORT dans le SOI qu’est l’Espace-Temps terrestre (le mot TERRE y est positionné pour montrer la cohérence et la logique hermétique) :

OR Alchimique en langage des Oiseaux - Le SOI Alchimique
OR Alchimique en langage des Oiseaux – Le SOI Alchimique


Cette figure du SOI qui est ainsi la manifestation du FORT de l’Hermétisme, montre une subtilité accessible uniquement par l’hermétisme, visible au travers du positionnement du mot « Terre » et des valeurs numériques de chacune de ses lettres.

Le mot « Terre » a ainsi une valeur numérique de « 2 + 5 + 5 + 9 = 21 » (réduction de 20 + 5 + 18 + 18 + 5 = 66 = 6 + 6 = 12 = Nombre de l’Âme), le Nombre « 21 » étant le Nombre « source » de la manifestation de la Réalité que nous retrouvons dans le Tarot au travers de la lame « XXI – Le Monde » qui l’exprime également. Cette valeur « 21 » est aussi celle du Dé à jouer, lequel au travers de l’hermétique de ses lettres signifie manifestation « D » de l’Expression « E » qui comptabilise lui aussi, en multipliant la valeur « 7 » (total de chacune des faces opposées) qui sont au Nombre de « 3 », un total de « 21 ». Enfin il existe encore quelques subtilités relatives aux valeurs du mot « Terre » dont la suivante qui est assez éloquente : le Nombre « 21 » est le miroir (inconscient) du Nombre « 12 » de l’Âme manifestée.

Cette représentation graphique du Zodiaque sur le FORT (ici nommé le SOI parce que manifesté) de l’Hermétisme permet de visualiser les quatre phases d’évolution de la Conscience, préalablement étudiées, distinctement séparées par les solstices et les équinoxes. Nous pouvons constater que ces quatre phases correspondent aux couleurs suivantes : bleue pour la phase I, Verte pour les phases II et III et rouge pour la phase IV. Le Nombre « 4 » lié à ces phases évoque symboliquement la Matière et ici la construction de la Réalité matérielle. Celle-ci s’opère en douze mois, qui créent une nouvelle « couche » d’Amour (manifesté par les « Moi » inconscients de chacune et chacun d’entre nous – voir le chapitre « troisième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux » relatif au Jeu de l’Oie) sur la Mémoire d’Amour de l’Âme terrestre.

Nous avons évoqué les Solstices (Décembre et Juin) ainsi que les équinoxes (Mars et Septembre) et là encore l’hermétisme met en évidence que les représentations graphiques ou imagées des signes qui abritent ces évènements sont toutes des Dualités qui s’unifient dans l’Amour pour donner ainsi naissance à une nouvelle saison dans la manifestation de la Réalité. Les Poissons sont effectivement figurés par une Dualité de deux poissons liés entre eux, tout comme les Gémeaux (deux personnages), la Vierge (Dualité de la femme) et le Sagittaire (Dualité Homme-Animal).

Pour en finir avec cette petite présentation déjà bien riche en hermétisme il est important de souligner que chaque phase dont j’ai détaillé les processus est composée de trois signes astrologiques. Le Nombre « 3 » est le Nombre de l’Inconscient de l’Amour et c’est selon une logique à laquelle nous habitue l’hermétisme que nous pouvons voir que chaque fin de phase (donc le troisième signe de chacune d’elle) est l’unification dans l’Amour d’un Espace-Temps qui manifeste donc une nouvelle Réalité.

Cette Réalité qu’écrit l’Âme terrestre en quatre phase est, elle aussi, soumise à la Dualité et c’est ce qui explique l’inversion (opposition) des saisons entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud. Contrairement à Ptolémée, célèbre astronome, astrologue et mathématicien grec ayant vécu à Alexandrie (Égypte) aux environs du Ier siècle, l’astrologie saisonnière (Ptolémée fit le choix du zodiaque tropical en lieu et place du zodiaque sidéral qui avait cours jusqu’alors), qui devint le modèle du monde antique, ne prend pas en compte cette Dualité à l’œuvre dans la construction des saisons. Il en résulte un Zodiaque établi dans l’hémisphère Nord qui serait aussi valable pour l’hémisphère Sud, ce qui est une aberration et mérite d’être corrigé. Ptolémée eut le mérite d’établir le Zodiaque à partir du point vernal (équinoxe de printemps dans l’hémisphère Nord). Il en résulte que les signes zodiacaux n’ont plus de correspondance avec les constellations en raison de la précession des équinoxes (mouvement des constellations d’environ 25600 ans pour qu’elles reviennent dans la même position) et deviennent ainsi des archétypes qui n’ont d’autre but que de nous éclairer sur cette construction de la Réalité au travers de leur symbolique. Il convient donc, au travers de l’étude des signes du Zodiaque de ne pas faire référence aux constellations mais au Nombre qui leur est attribué, à leur symbolique et à leur placement dans les mois de l’année. Pour information, le mouvement des constellations est un cycle identique à celui de l’année mais d’un niveau supérieur (en quelque sorte une année galactique).

Voici donc maintenant un descriptif rapide et simple de chacun des signes qui composent le Zodiaque. Commençons par le Nord du FORT de l’Alchimie puisqu’il correspond au commencement de l’année de notre calendrier avec le mois de Janvier (les mois calendaires sont numérotés de « 1 à 12 » sur la couronne blanche qui entoure l’Homme de Vitruve au centre de la figure).

Phase I : Le Verbe ou Mental issu de l’Amour (et de la Mémoire d’Amour)

  • Le Capricorne : Il porte le Nombre « 10 » dans le Zodiaque parce qu’il représente le Principe de l’Âme qui peut être défini comme « 1 » l’Inconscient et « 0 » le Principe Féminin mental de la Création. Il représente par l’unification de cette Dualité un Espace qui est celui de la Conscience mentale qui recommence un cycle (destiné à écrire et améliorer la Réalité issue de la Mémoire d’Amour).
  • Le Verseau : Il porte le Nombre « 11 » dans le Zodiaque parce qu’il représente le Temps de la Dualité à l’œuvre dans la construction de la Réalité. Il est la Force du Tarot parce que le Temps permet d’écrire l’histoire de la Réalité ainsi que sa mémoire.
  • Les Poissons : Ils portent le Nombre « 12 » dans le Zodiaque parce qu’ils sont une Dualité qui engendre, en unissant dans l’Amour la Conscience mentale (Espace) du Capricorne et le Temps du Verseau, la Dualité du Verbe qui représente un Espace-Temps issu de l’Amour. Le Nombre « 12 » est le Nombre de l’Âme manifestée, ici en tant que Verbe destiné à créer la Réalité mentale dans la Conscience que nous en avons.

Phase II : Le Verbe Incarné dans le Corps terrestre

  • Le Bélier : Il porte le Nombre « 1 » dans le Zodiaque parce qu’il représente le premier signe du Corps terrestre dans sa manifestation. Le Bélier représente ainsi l’Espace de tous les possibles qu’est la Conscience manifestée du Verbe au travers de la Matière.
  • Le Taureau : Il porte le Nombre « 2 » dans le Zodiaque parce qu’il représente le Temps de la Dualité nécessaire à toute réalisation dans la Matière.
  • Les Gémeaux : Ils portent le Nombre « 3 » dans le Zodiaque parce qu’ils représentent l’Amour au sein de la Dualité qu’ils sont, entre la Conscience (Espace) qu’est le Bélier et le Temps du Taureau pour engendrer l’Espace-Temps de la Dualité du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière.

Phase III : L’Incarnation de la Mémoire de l’Âme dans la Conscience de la Matière du Corps terrestre

  • Le Cancer (ou Crabe) : Il porte le Nombre « 4 » dans le Zodiaque parce qu’il représente l’Espace qu’est la Conscience du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière.
  • Le Lion : Il porte le Nombre « 5 » dans le Zodiaque parce qu’il représente le Temps qui écrit l’histoire de la Dualité du Verbe incarné dans la Dualité de la Matière.
  • La Vierge : Elle porte le Nombre « 6 » dans le Zodiaque parce qu’elle représente l’Amour au sein de la Dualité qu’elle est, qui unifie la Conscience (Espace) qu’est le Cancer et le Temps qu’est le Lion pour engendrer l’Espace-Temps de la Mémoire du Verbe incarnée dans la Dualité de la Matière pour faire croître, s’épanouir et évoluer la Vie.

Phase IV : Le Pouvoir créateur de l’Âme issu de la Mémoire d’Amour

  • La Balance : Elle porte le Nombre « 7 » dans le Zodiaque parce qu’elle représente l’Espace qu’est la Conscience de la Mémoire du Verbe incarnée dans la Réalité matérielle. C’est le seul signe qui n’est pas un animal parce qu’il représente la Dualité de la Réalité matérielle créée par les Âmes humaines (de manière analogique à la Mémoire d’Amour inscrite en elles dans l’Inconscient collectif) dans le mois « 10 », Nombre du Principe de l’Âme.
  • Le Scorpion : Il porte le Nombre « 8 » dans le Zodiaque parce qu’il représente le Temps analogique à la Mémoire d’Amour inscrite dans l’Inconscient collectif des Âmes humaines.
  • Le Sagittaire : Il porte le Nombre « 9 » dans le Zodiaque parce qu’il représente l’Amour au sein de la Dualité qu’il est, qui unifie la Conscience (Espace de la Réalité) qu’est la Balance et le Temps de la Réalité qu’est le Scorpion pour engendrer dans notre Conscience (la flèche du Sagittaire) l’Espace-Temps de la Réalité dans laquelle nous vivons toutes et tous.

Cette description simplifiée de chaque signe mène à comprendre comment chacun d’eux est en charge d’écrire un Espace, un Temps ou un Espace-Temps en quatre phases qui engendrent la Réalité matérielle dans notre Conscience.

Ci-après voici une première figure du Zodiaque positionné sur le cercle de la Réalité que l’Âme terrestre construit à travers nous chaque jour de chaque mois afin d’engendrer l’Année ou « A – Né » (qui signifie l’Âme Née). Les Couleurs, Lettres, Nombres, Notes de musique, Signes zodiacaux, Astre et Planètes correspondent exactement, par analogie, aux principes de l’Âme manifestés dans la Réalité.

Zodiaque positionné sur le FORT de l'Alchimie
Secrets révélés par le langage des Oiseaux – Zodiaque positionné sur le FORT de l’Alchimie

En consultant cette figure nous pouvons savoir, en fonction de notre date de naissance (jour et mois), qu’il est possible de positionner sur celle-ci, ce que nous venons manifester dans la Réalité selon le signe et donc la phase correspondante, puisque nous en sommes une infime partie en charge de la faire croître et s’épanouir. Ceci amène aussi à la réflexion sur notre responsabilité de Créatrices et Créateurs de la Réalité même si nous ne sommes qu’un grain de sable de la grande plage de la Vie.

Il est d’une évidence flagrante et irréfutable que le Zodiaque mésopotamien est intrinsèquement lié au Tarot dont on situe l’origine en Italie (bien que la légende du Graal rédigée par Chrétien de Troyes en 1180 en soit une parfaite analogie), le premier expliquant comment se manifeste la Réalité de l’Âme en une année (12 mois) et le second comment l’Âme est Créatrice et manifeste la Réalité à partir de la Dualité qu’elle est. La seule question qui reste pertinente sur le sujet est de savoir lequel apparut le premier, Tarot ou Zodiaque, ou s’ils naquirent de manière concomitante.

Le Zodiaque tout comme le Tarot ont souffert, à l’époque des occultistes, d’une malheureuse et complète incompréhension de leur véritable dimension, menant à les reléguer au rang de mauvaise magie divinatoire (ce qui perdure aujourd’hui d’ailleurs). Cet occultisme que je qualifierai presque d’obscurantisme nécessite d’être désormais complètement oublié et banni, afin que chacune et chacun s’approprie ce sixième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux et l’Hermétisme. Ceci est essentiel afin que le message qui nous est transmis depuis l’antiquité soit enfin entendu. Il est temps de considérer ces deux « savoirs » anciens comme un héritage commun qu’il est important, voire capital, de comprendre et d’intégrer afin de manifester ce pour quoi nous sommes toutes et tous venus sur Terre, à nouveau, dans ce Temps.

Il est important de souligner, et ce à destination des scientifiques et chercheurs en quête de compréhension de la Réalité, que cette dernière se construit sur la Mémoire d’Amour de l’Âme terrestre, même si ces mots peuvent faire peur parce qu’ils ne sont pas compris. Cette Mémoire d’Amour, que l’on peut qualifier de Mémoire d’équilibre au sein de la Dualité que nous sommes et qui s’écrit chaque jour à chaque instant au travers de ce que nous vivons, est la source créatrice de cette Réalité, dans laquelle nous existons d’abord, et que nous vivons ensuite en la comprenant. Il est essentiel de revenir à ce que nous avons mis en évidence dans l’explication du Dodécaèdre bouleté, à savoir le rôle primordial du Cœur dans la Création. Vous avez pu noter, dans l’explication du Zodiaque, que c’est l’union d’Amour entre Espace de la Conscience et le Temps qui engendre l’Espace-Temps de toute Réalité. Ceci est visible dans les signes des Poissons, des Gémeaux, de la Vierge et du Sagittaire parce qu’ils sonnent une nouvelle saison (différente pour l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud mais toujours nouvelle), c’est-à-dire une nouvelle Réalité de l’Espace et du Temps. Il est simple de constater que le Temps de l’Hiver est différent du Temps du Printemps et que la Nature, au travers de l’Espace qu’elle est, ne présente pas non plus le même visage. Ce qui se passe dans la Nature au travers de l’Espace et du Temps qui change est une analogie de ce qui se passe dans l’Inconscient qui construit invariablement la Réalité. Nous sommes une analogie de cette Réalité inconsciente de l’Âme, dont nous manifestons un point dans la Réalité. C’est dans notre Cœur physique et subtil, présent au creux de notre poitrine, dans cet Espace du Corps que se réalise cette union d’Amour avec le Temps, c’est-à-dire les évènements et les Heurs (bon-heur – mal-heur) que notre Mémoire d’Amour nous fait vivre afin d’en démêler les nœuds, d’en comprendre les enjeux et d’en guérir les blessures. Si vous avez entendu le Zodiaque, vous savez que vous vivons dans un Espace provenant de notre Mémoire d’Amour (Conscience qui s’écrit dans la Balance) et d’un Temps (évènements et Heurs) qui provient d’une analogie exacte de la Dualité contenant cette Mémoire d’Amour (Temps du Scorpion). Vous savez donc aussi que comme le Sagittaire réalise cette union d’Amour entre Espace et Temps de la Mémoire pour engendrer la nouvelle Année et la rendre plus épanouie que la précédente, il nous est possible de réaliser cette union d’Amour, chaque jour dans notre Cœur, en vivant ce qui nous arrive comme un enseignement de notre Mémoire qui nécessite une compréhension plus profonde de notre part. Cette compréhension de l’existence et de notre rôle dans la construction de la Réalité sont expliqués dans le Tarot et dans le Zodiaque comme il est facile de le constater dans cette figure suivante où ils sont mis en relation.

Le Secret du Zodiaque - Poster du Zodiaque Alchimique de l'Âme
Le Secret du Zodiaque – Poster du Zodiaque Alchimique de l’Âme

Pour conclure sur le Zodiaque mésopotamien en quelques mots j’aimerais vous montrer, que là encore nous sommes face à une mise en évidence du Nombre « 5 ». En effet si nous reprenons les quatre ternaires du Zodiaque exposés avant, nous nous rendons compte que nous sommes au centre, par le Cœur, d’une nouvelle pyramide qui n’est autre que celle qui s’érige d’elle-même au travers de la compréhension de notre rôle de constructrices et constructeurs de la Réalité. Il existe là une véritable magie, authentique et véritable, bien loin des mots dont certaines et certains se gargarisent en disant « la Magie » c’est « l’Âme agit » sans jamais pouvoir expliquer pourquoi l’Âme agit, ni comment. Le Zodiaque apporte ces explications et définit comment l’Âme agit pour construire le Réel auquel nous apportons chacune et chacun notre contribution. La Magie est là, dans ce simple constat de notre pouvoir à travers la Dualité de l’Âme.

Afin de préciser un peu plus comment nous agissons pour manifester cette Réalité dans laquelle nous évoluons il est important de comprendre le rôle de nos Prénoms et Noms dans cette construction de la Réalité. En effet ils « cristallisent » en eux cette Dualité de l’Âme dont il nous faut être pour le moins conscientes et conscients afin de comprendre ce que nous vivons et comment nous devons aborder cette Réalité qui traduit, dans ce qu’il y a de plus quotidien la Mémoire d’Amour (Noms) et ce qui vient la faire grandir ou la guérir (Prénoms).

Rôle de nos Noms et Prénoms dans la Réalité

Nos Noms et Prénoms, comme je l’ai déjà évoqué à plusieurs reprises dans des articles sur mon site web langage-des-oiseaux.fr, sont l’aspect manifesté de ce qui vient d’être exposé plus haut en relation à notre Mémoire d’Amour. Le ou les Noms contiennent cette Mémoire d’Amour (Conscience – Temps) écrite à partir des rencontres d’Amour que nous avons vécu auparavant dans d’autres incarnations. Les scientifiques prendront ici peur à nouveau parce que le concept de réincarnation leur échappe. Tout fonctionne pourtant dans la nature en cycle de « Naissance-Mort-Renaissance » et selon eux l’humain échapperait à ce cycle…. Le ou les Prénoms contiennent, eux, la Mémoire d’Amour écrite dans le Temps de la Dualité que nous sommes (Inconscient-Mémoire d’Amour du Verbe incarné dans la Réalité matérielle). Depuis certainement très longtemps l’humain porte un Nom (un son), un Surnom et plus récemment un Nom-Prénom. Si l’on considère que dans les premiers temps nous ne portions qu’un Surnom ou même qu’un son particulier pour nous identifier, nous savons qu’il fallait compléter ce Surnom ou ce son particulier avec quelque chose de plus afin de pouvoir identifier un individu et le distinguer d’un autre. C’est la raison pour laquelle apparurent les appellations « du Pont » « du Jardin », « Boulanger », « Ferrand » et autres qui caractérisaient l’individu selon son travail, selon son lieu de vie ou selon un trait spécifique qui le marquait particulièrement comme « Le Borgne » par exemple. Ceci n’est pas anodin et montre comment l’Inconscient collectif construit les mots à partir justement de Réalités qui s’écrivent dans la Mémoire des Noms, tout comme il le fait pour tous les mots.

J’explique dans les articles précités, présent sur mon site web, et pour le résumer ici comment notre ou nos Prénoms sont destinés à rencontrer notre ou nos Noms pour faire évoluer, grandir, s’épanouir ou guérir la Mémoire d’Amour que nous sommes et dans laquelle nous vivons.

Notre ou nos Prénoms, dans leur valeur numérique, indiquent ce qui est à l’œuvre dans le Temps (et donc au travers des évènements que nous sommes amené(e)s à vivre) et constituent l’enseignement que nous nous prodiguons à nous-même depuis l’Inconscient de l’Être que nous incarnons. Par exemple une valeur numérique (issue de l’addition des valeurs converties en Nombres, des lettres de tous nos prénoms) de « 2 » signifie que la Dualité est à l’œuvre dans l’enseignement que vous vous prodiguez à vous-même et que vous vivez des évènements qui la mettent en évidence pour que vous l’analysiez et la compreniez en profondeur.

Notre ou nos Noms selon leur valeur numérique indiquent la Mémoire d’Amour que nous manifestons à travers la Vie que nous vivons. Si, par exemple, la valeur numérique du ou des Noms est « 8 », vous manifestez l’analogie de l’Amour inconscient au sein de l’Âme que vous êtes et cet aspect dirige ce que vous avez à vivre pour l’entendre.

Un tableau récapitulant la symbolique liée aux Nombres et aux Lettres ainsi qu’un tableau de conversion Lettre/Nombre sont disponibles en fin de cet ouvrage. Nous avons évoqué juste avant la notion de Temps, qui se traduit par les évènements dans nos vies, et il est une partie dédiée, dans le Traité d’Alchimie Spirituelle, à l’analyse du Temps au travers des Heures miroir.

Le Temps dans le sixième des Secrets révélés par le langage de Oiseaux (enrichissement et mise à jour du Traité d’Alchimie Spirituelle)

Reprenons les grandes lignes de cette explication des heures miroir qui alimentent l’imaginaire de beaucoup d’entre nous autant que les appétits émotionnels débridés de celles et ceux, qui, avides de magie bon marché et facile, y voient des anges, des entités, des messages de l’Au-Delà, des énergies quantiques à la mode et toute sorte de fantaisie sans aucun fondement.

Les Heures miroir sont effectivement des messages du Temps, c’est-à-dire de l’Inconscient de l’Âme terrestre qui nous sont envoyés, non pas par quelque ange déchu en mal de communication mais par l’autre nous-même en charge de notre évolution dans sa Dualité incarnée (le Temps est relatif à la Dualité incarnée ne l’oublions pas). Chacune et chacun peut alors y voir l’ « ange » (« En – Je ») qu’elle ou il est dans ce double (quantique pour celles et ceux qui adorent ce terme au pouvoir magique enrichissant le propos d’une aura scientifique) au travers d’une communication qui s’effectue dans le Temps. Nommons cet ange ou cette entité quantique comme nous voulons parce que l’essentiel n’est pas là. Tout réside dans l’analogie que nous avons devant les yeux lorsque nous voyons une Heure miroir. Cette analogie existe entre l’Heure que reproduisent, comme un miroir, les minutes. Les premières questions à se poser sont : que signifie l’Heure, puis que signifient les minutes (et par la même occasion les secondes) ?

L’Heure :

L’Heure est homophone de l’Heur, dont j’ai déjà parlé souvent sur mon site web et dans mes livres. L’Heur est un mot méconnu et peu utilisé qui signifie dans sa définition simplifiée « ce qui advient, ce qui arrive au travers des évènements ». Nous retrouvons ce mot dans Bon-Heur et Mal-Heur qui qualifient ce qui nous arrive ou ce qui nous advient d’agréable ou de désagréable. Il est ainsi en lien avec le Temps et les évènements et il n’est pas anodin qu’il soit homophone de l’Heure relative elle aussi au Temps qu’elle manifeste. Le mot « Heure » signifie depuis l’Hermétique des Lettres : l’Analogie « H » de l’Expression « E » de l’Unification « U » de la Réalité « R » de l’Expression « E ». L’Heure est donc une expression duelle unifiée pour manifester la Réalité de l’Expression qu’est le Temps manifesté.

Les Minutes :

Le mot « Minute » est un peu plus difficile à définir parce qu’il faut avoir recours à l’Hermétique des Lettres pour en comprendre le sens. Le mot « Minute » signifie au travers de cette Hermétique : Mouvement « M » de l’Inconscient « I » de l’Incarnation « N » dans l’Unification « U » de la Trinité « T » de l’Expression « E ». Nous pouvons dire que la Minute est l’Amour ou Mouvement au sein de la Dualité de l’Âme terrestre que nous incarnons pour une partie, qui s’unifie dans la Réalité pour la construire. Le mot « Minute » est donc un cycle constructeur révolu officiellement (celui des 60 secondes).

Les Secondes :

Nous allons donc nous assurer que les secondes sont bel et bien constructrices de la Réalité en analysant le mot. Seconde signifie : Céleste « S » Expression « E » de la Conscience « C » de l’Onde ou Vibration-Fréquence du Temps. La Seconde est effectivement le rythme qui existe dans l’onde que représente le Temps manifesté au travers de l’alternance Inconscient-Conscient (arrêt/avance de l’aiguille sur une horloge) de la Dualité qu’il est. C’est la Conscience de cette onde (Céleste Expression Consciente de l’Onde de la Dualité manifestée dans le Temps) qui construit l’histoire de la Réalité et la fait exister dans le Temps. La Seconde est donc effectivement constructrice de la Réalité au travers du Temps.

J’en profite pour faire un parallèle avec le mot « Minute » dans le domaine juridique, lequel représente un acte officiel qui conclut une affaire. L’utilisation du même mot « Minute » pour clôturer officiellement le cycle des 60 secondes et pour clôturer une affaire s’entend ici plus facilement.

La signification de l’analogie Heures-Minutes

Que signifie l’analogie Heures/Minutes (qu’elle soit en miroir ou simple répétition du même Nombre) dans le Temps ? Le propos suivant est destiné à fournir une réponse logique à cette question et sortir des explorations douteuses du New Age qui font rage sur le sujet.

Nous avons vu ci-dessus que l’Heure est une expression de l’Heur, c’est-à-dire de l’évènement, ou de ce qui advient, manifestée dans le Temps. Une Heure est ainsi l’Expression d’un processus de Création de la Réalité du Jour qui existe dans le Temps manifesté. Prendre Conscience de cette Réalité de l’Heur (l’évènement en lien avec un processus créateur de la Réalité dans le Temps) à travers l’Heure engendre un Espace-Temps, c’est-à-dire une Réalité matérielle dans un Temps donné. Le Zodiaque nous apprend que pour qu’un Espace-Temps existe il faut qu’il y ait Amour entre l’Espace et le Temps, à savoir une union équilibrée entre ces deux opposés.

Ainsi, et avant toute analyse, il faut faire une différence entre ce que l’on nomme les « Heures miroir véritables » et les « Heures miroir analogiques » pour en comprendre la subtilité. Une véritable Heure miroir est du type 12 : 21, 23 : 32, 14 : 41 etc. Il existe ensuite les Heures miroir analogiques du type 11 : 11, 22 : 22 et il n’existe que les deux citées. Il existe enfin les Heures purement analogiques du type 12 : 12, 13 : 13 etc.

Commençons par les Heures miroir analogiques puisqu’il n’en existe que deux qui sont 11 : 11 et 22 : 22.

Pour ce qui concerne l’Heure miroir analogique 11 : 11, le premier « 11 » est l’Heure manifestée dans le Temps qui exprime l’Heur ou évènement, à savoir la construction d’une certaine partie du Jour, qui est en train de s’accomplir. Si nous superposons le FORT de l’Alchimie (hermétisme) à une horloge nous constatons que le Nombre « 11 » se positionne dans la partie rouge correspondant à l’Âme. La figure ci-après nous permet de visualiser cela.

L'OR alchimique en langage des Oiseaux - L'Heure
L’OR alchimique en langage des Oiseaux – L’Heure

Il s’agit donc d’une Heure qui manifeste le Temps de l’Âme dans cette Dualité « 11 » (connue comme la Force dans le Tarot).  Les minutes de cette Heure miroir analogique 11 : 11, c’est-à-dire le deuxième « 11 » placé à droite, se positionnent sur cette figure dans la partie bleue correspondant à l’Esprit et plus particulièrement à la Dualité du Verbe (la minute « 11 » se positionne presque en face du « 2 » de l’horloge). Il y a donc analogie entre le Temps de l’Âme terrestre réalisé et manifesté par l’Heure « 11 » dans la Réalité et l’Amour inconscient au sein de la Dualité de l’Âme terrestre manifesté par la minute « 11 » dans ce même Temps terrestre. Si cette Heure miroir analogique existe, elle n’a d’autre but que de nous amener à prendre conscience du mouvement (et donc de l’Amour que représentent les minutes) au sein de la Dualité du Temps (et donc de prendre aussi conscience de la Dualité de la Réalité puisque le Temps et l’Espace sont une Dualité Espace-Temps) qui construit la Réalité terrestre au travers d’un Nombre hautement symbolique. Le Nombre « 11 » étant la Force dans le Tarot, il est dans sa forme, une Dualité remarquable (que nous associons d’ailleurs à tout et n’importe quoi dans les milieux New Age) parce que ce Nombre, s’il est nommé « la Force » dans le Tarot, est un Nombre à considérer avec la plus grande attention. C’est la raison pour laquelle cette Heure miroir le met en évidence au travers d’une analogie, elle aussi, remarquable (double Dualité 11 : 11).

Prenons maintenant l’exemple de l’Heure miroir analogique 22 : 22. Le Nombre « 22 » se positionne, lui aussi, sur la partie rouge correspondant à l’Âme (il correspond au « 10 »). Le Nombre « 22 » est lui aussi une Dualité remarquable composée de deux « 2 ». Celle-ci signifie dans sa partie gauche (premier « 2 »), la Dualité inconsciente de l’Âme et dans sa partie droite (deuxième « 2 ») la Dualité manifestée de l’Âme. Le Nombre « 22 » représente la Vie incarnée dans sa Dualité « inconscient de l’Âme-Conscient de l’Âme » et son addition « 2 + 2 = 4 » représente la Matière ou Réalité matérielle au travers de sa Vibration. Ce Nombre est pour cette raison associé aux « 22 » lames du Tarot puisque la lame « XXI – Le Monde » manifeste la Réalité matérielle en « 22 » lames. Le Nombre « 22 » est ici la réalisation et la manifestation par l’Âme de la « 22ème » heure du Jour dans le Temps.

Les minutes de cette Heure miroir analogique 22 : 22, c’est-à-dire le deuxième « 22 » placé à droite, se positionnent, sur la figure ci-dessus, dans la partie verte correspondant au Corps et plus particulièrement à la Vibration terrestre (la minute « 22 » se positionne presque en face du « 4 » de l’horloge).

Là encore, si cette Heure miroir analogique existe, elle n’a d’autre but que de nous amener à prendre conscience d’abord du mouvement et donc de l’Amour que représentent les minutes au sein de la Dualité du Temps. Ensuite et plus loin, de prendre aussi conscience de la Dualité de la Réalité puisque le Temps et l’Espace sont une Dualité Espace-Temps. Ce Temps qui construit la moitié de la Réalité terrestre, est ainsi mis en avant une fois de plus au travers d’un Nombre hautement symbolique qu’est le Nombre « 22 ». L’autre moitié de cette Réalité étant mise en avant par le Nombre « 10 » qui héberge le Nombre « 22 », le Nombre « 10 » étant le Principe de l’Âme et le Nombre « 22 » celui de la Réalité matérielle manifestée par l’Âme.

Ces deux Heures miroir analogiques sont un enseignement de la Dualité à l’œuvre dans la Construction de la Réalité, au travers du Temps, où elles sont mises en évidence par des analogies des Nombres les plus symboliques de la Dualité. Ceci n’a d’autre but que d’éveiller ce que notre inconscient sait, et s’il est autant de bêtises racontées sur le sujet c’est parce que celles et ceux qui les colportent, y sentant une dimension profonde sans la comprendre, y trouvent un prétexte ou une opportunité facile au commerce d’une magie éthérique facilement monnayable en ces temps de retour au paganisme où la croyance fait rage (voyance, tarot divinatoire, oracles en tous genres avec de belles images propices aux émotions, astrologie multiples, numérologie sans fondement…).

Pour ce qui concerne les autres Heures dites miroir comme 14 : 41 ou 13 : 31 il est là encore question d’une mise en évidence de l’importance de la Dualité dans la construction du Réel par l’Âme, le miroir qu’incarne les Nombres mis en vis-à-vis invitant à la curiosité, puis à la réflexion tout comme c’est le cas pour le langage des Oiseaux où la Dualité de sens est mise elle aussi en évidence comme dans « Ange et En Je ». Ceci est aussi valable pour les Heures en véritable analogie comme 12 : 12, 13 : 13 etc. où là aussi la Dualité fait l’objet d’une flagrante mise en évidence destinée à éveiller l’inconscient de chacune et chacun, puis la curiosité et enfin la réflexion sur ce que représente la Dualité, parce qu’elle est une clef pour qui souhaite comprendre l’existence, notre rôle en elle et le sens de la Vie.

Pour conclure sur le sujet des Heures miroir quelles qu’elles soient, il est temps maintenant de sortir de l’enfance ou d’une certaine puérilité avide de fausse magie. Cette avidité de fausse magie existe tout simplement parce qu’elle évite d’avoir à réfléchir en essayant de donner une réponse à ce qui paraît difficile à expliquer et nécessite un effort. L’âge adulte est celui de la compréhension, issue de l’expérience et de la logique et il n’y a plus de place pour des explications sulfureuses invitant une cohorte d’anges à nous envoyer des messages subliminaux au travers des Nombres des Heures sans même avoir pensé à nous donner la clef du codage qui diffère radicalement pour chaque interprète des signes de l’Au-Delà (il n’y a qu’à regarder le nombre de livres sur le sujet, tous différents dans leurs explications des Heures miroir). Il n’y a plus de place pour paresseusement attendre une réponse « magique » écrite dans un message envoyé par le ciel, pas plus qu’il n’y en a pour tout ce qui est divinatoire. Tout est entre nos mains et il est plus que temps de nous éveiller à la responsabilité que représente la construction de cette Réalité, fruit de chacune et chacun d’entre nous, bâtie sur la mémoire de celles et ceux qui nous ont précédé, dont nous avons fait partie aussi, afin de guérir les maux dont souffre ce monde. Il ne s’agit pas de construire sur d’anciennes fondations mais plutôt de reconstruire ce qui doit l’être, avec un autre ciment qui ne fissure pas. Ce ciment est fait de confiance, de volonté, de compréhension, de responsabilité et d’une profonde recherche d’équilibre qui sied mieux aux adultes que nous sommes, conscients du chemin parcouru et de celui qui reste à ouvrir parce qu’il mène vers la Lumière totale que nous portons en nous toutes et tous.

Ce sixième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux a fait l’objet d’un article qui lui est consacré sur mon site web où vous trouverez un e-book PDF gratuit à télécharger et le lien vers le livre broché de 120 pages qui lui sont dédiés.

Conclusion sur les Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Ce petit ouvrage nommé « L’Hexalion des Secrets Hermétiques » dans sa version brochée ou PDF, met ainsi en relation six découvertes que je qualifie de véritables secrets (le Secret est la prise de conscience de ce qui « se Crée » et comment). Au premier abord ces objets, artéfacts et jeux ne semblent avoir entre eux aucun lien et c’est justement là que se situe toute la dimension de ces découvertes parce qu’il existe une trame inconsciente qui les a amenés jusqu’à moi pour les étudier les uns après les autres au travers de l’Hermétisme afin de pouvoir les relier et en faire une des plus importantes découvertes.

Certaines et certains riront de cela, pensant que je suis tombé dans un égocentrisme démesuré. Ce serait certainement le cas si je ne partageais pas toutes ces découvertes. Le simple fait de lire cet ouvrage gratuit sur mon site en témoigne. Un célèbre médecin qui fait référence dans le domaine de la Conscience, disait justement à ce sujet, que la parabole célèbre de Jésus dans le Nouveau Testament : « On reconnait un arbre à ses fruits » prévaut pour juger de l’honnêteté d’un propos et de la personne qui le tient.

Ces découvertes ne me permettent pas de me gargariser, parce qu’il ne s’agit que de redécouvertes d’un savoir qui était présent dans ce monde il y a au moins 4000 ans… Ceci mènerait plutôt à éprouver une certaine honte ou pour le moins une certaine gêne quand nous nous targuons, du haut de notre technologie sophistiquée et de hautes études scientifiques, de pouvoir comprendre la Conscience en la considérant comme un « substrat » de l’univers, ou en disant que le « futur est déjà réalisé » …

Il est de la plus grande importance, en ce temps de volonté de comprendre le sens de nos existences, d’offrir un guide que cet ouvrage se propose d’être pour toutes celles et ceux qui voient en la croyance un asservissement et une aliénation de notre capacité créatrice, pour toutes celles et ceux qui ont besoin de logique pour accéder à une lumière qu’ils savent présente en chacune et chacun de nous. Il ne s’agit pas de paraphraser les paroles de celles et ceux qui résonnent actuellement dans ce monde, mais d’offrir un Nouveau Paradigme du Réel, complètement inédit et qui découle d’une imparable logique, dans lequel nous sommes tous appelés à devenir responsables de cette Réalité au travers de ce que nous y apportons.

La mise en relation de ces six Secrets révélés par le langage des Oiseaux a pour objectif d’effacer totalement la notion de hasard, même si je sais que d’habiles intellectuels (c’est le propre de l’intellectuel que de tout remettre en question sans apporter d’autre alternative), devant la simplicité du discours y verront un prétexte à le discréditer. Peu importe parce que nul ne prouve jamais rien à personne et que l’ego, même devant l’évidence est capable de la nier par peur de se voir obligé de se remettre en question.

A celles et ceux qui savent que tout est simplement accessible, et que pour que cela soit ainsi, il suffit de changer notre regard sur le monde, je dédie ces pages pour qu’elles et ils se les réapproprient parce qu’elles leurs appartiennent en tant qu’héritage oublié de nos aînés.

Comprenez au-delà des mots, voyez au-delà de ce que les yeux permettent de voir, parce qu’il y a tout un monde inconnu dont nous sommes toutes et tous responsables qui attend que nous en fassions un nouvel Eden, tout simplement parce que c’est là notre mission de Vie à toutes et tous.

Diffusez cet ouvrage, offrez-le à toutes celles et ceux que vous aimez parce que même si aujourd’hui il leur est difficile d’y entrer et d’en comprendre le sens, il y aura un moment, où, il sera essentiel d’y revenir pour respirer et comprendre notre réelle dimension.

Je conclus ce propos avec une dernière explication de la Rose de l’Être que j’aurais pu classer comme le septième des Secrets révélés par le langage des Oiseaux au risque de passer pour quelqu’un de complètement narcissique. Il n’en est rien parce qu’elle n’est qu’un reflet du Dodécaèdre bouleté ou perlé, découvert bien avant que je réalise cette Rose de l’Être. Elle a pourtant le mérite, si vous n’en attendez pas de révélations pseudo-magiques qui n’appartiennent qu’aux mauvais magazines ésotériques, d’expliquer qui vous êtes et ce que vous apportez dans chaque manifestation consciente que sont le Temps (Année de naissance), la Vibration (Prénoms), la Réalisation de la Mémoire d’Amour qu’est la Vie (Noms), l’analogie de l’Amour qui existe au sein de l’âme que vous êtes (Mois de naissance) et enfin le point de Conscience (Jour de naissance) qui vient apporter sa lumière à ce soleil qui nous éclaire toutes et tous. Il est, je pense, extrêmement difficile de vouloir changer qui l’on est (au travers des méthodes de développement personnel par exemple) ou révéler qui l’on est si l’on ne sait pas justement qui l’on est et ce qu’il y a à révéler de nous-même. Nous sommes toutes et tous une mission de Vie à nous seul(e)s ! Il y a là un des plus importants Secrets révélés par le langage des Oiseaux.

La société actuelle normalise les individus, au travers de la pensée dominante, de la bienséance établie, d’un consensus érigé par un système qui n’a d’autre but que de s’enrichir matériellement sur l’endormissement de la masse de celles et ceux qui en sont esclaves. Savoir qui l’on est, c’est comprendre que la diversité ne supporte aucune norme et se révéler à soi-même c’est en comprendre le message qui nous transforme en pèlerin de l’Amour qu’est la Vie. Alors lisez cette Rose de l’Être, et comme dans un Dodécaèdre bouleté, voyez-vous ou imaginez-vous en son centre, face aux grandes ouvertures qu’il possède, entre le Temps qui passe et votre Réalité physique qui le vit dans le Cœur, éclairant le monde de votre propre lumière comme si vous y mettiez une ampoule de couleur qui change de teinte selon son propre rythme et que vous regardiez son spectacle sur le ciel de votre plafond. Votre plafond c’est l’univers, votre lumière est faite de vos Nombres dans chaque aspect conscient, et elle éclaire le monde sans que vous le sachiez, là est la magie véritable et le plus grand de tous les Secrets.

Annexes aux Secrets révélés par le langage des Oiseaux

Cet ouvrage Hexalion consacré aux Secrets révélés par le langage des Oiseaux en ligne sera disponible (très vite) au format PDF et en version brochée dans la page « Livre » du site.

Tableau des conversions Lettres-Nombres

Tableau de la symbolique hermétique des Lettres

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Hermétique des Lettres 1
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Hermétique des Lettres 1
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Hermétique des Lettres 2
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Hermétique des Lettres 2

Tableau de la symbolique hermétique des Nombres

Secrets Révélés par le langage des Oiseaux - Hermétique des Nombres
Secrets Révélés par le langage des Oiseaux – Hermétique des Nombres

Rose l’Être (modèle vierge)

Rose de l'Être - Secrets révélés par le langage des Oiseaux
Rose de l’Être – Secrets révélés par le langage des Oiseaux